Enlèvement - kidnapping - rapt d'enfants

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Enlèvement - kidnapping - rapt d'enfants

Message par Invité le Ven 8 Oct 2010 - 15:29

Je me permet de coller ici un sujet issu du forum dm.
On est clairement pas dans la survie à long terme, mais je pense que ca peux tout de même être utile.



Ce qui suit est le produit de lectures et réflexions. Je ne suis pas père, je ne fais pas de baby-sitting, je n'ai pas de petit cousin ou autre, je ne suis pas prof, policier, membre d'une asso ou quoi.
Je m'excuse pour la présentation, j'ai essayé d'aérer et trier un peu, ce n'est sans doute pas parfait. Si quelqu'un veux retravailler la chose qu'il se fasse plaisir.
Si vous avez des choses à ajouter, faites le savoir.
Si vous n'êtes pas d'accord avec certains passages, faites le savoir deux fois






Ceci étant dit, si on essaye de résumer un peu les actions préventives (à chacun de piocher) :



Faire prendre conscience à son enfant qu'il y a des gens méchants et qu'ils peuvent avoir l'air gentils.
Faire en sorte que l'enfant devienne acteur de sa propre protection.
Bien entendu, tout ce qui suit est à adapter, notamment en fonction de l'âge des enfants. Inutile de stresser un enfant dans une surenchère sécuritaire. Néanmoins éviter un traumatisme bien plus élevé à l'aide d'une prévention saine, modérée et adaptée peux sembler judicieux.


- Son corps lui appartient :
Si quelqu'un lui fait mal, lui apprendre à rendre la pareille jusqu'à ce qu'on ne lui fasse plus mal.
Faire prendre conscience de la différence entre le bisou d'un frère et celui d'un inconnu. Les zones intimes (zones cachées par ses sous-vêtements) sont intimes, et leur respect doit être total : pas touche.
Personne n'a à le tripoter. Prévenir immédiatement un adulte et dès que possible en parler avec ses parents.
Si quelqu'un essaye de le déplacer ou le contraindre contre sa volonté, lui apprendre à crier, griffer, mordre, fuir, alerter un adulte.


- Son esprit :
Lui apprendre à dire non. De manière vigoureuse si nécessaire. Respecter le non d'un enfant à la maison, le but étant qu'il prenne conscience qu'il peux refuser certaines choses à un adulte.

- Méfiance sur quelque chose d'inhabituel, suivre son instinct
Faire comprendre à l'enfant que si il se sent mal, qu'il a un doute : réaction immédiate.
Ne pas suivre un inconnu. Fuir et prévenir un adulte connu si il y en a un proche (prof, parent d'élève etc).
Ne pas aider un inconnu : répondre qu'il trouvera de l'aide auprès d'un adulte et partir immédiatement. Prévenir un adulte connu si il y en a un proche (prof, parent d'élève etc).
Si une voiture s'arrête, s'éloigner avant d'éventuellement répondre à une question et partir rapidement. Prévenir un adulte connu si il y en a un proche.
Mettre en place un système de mot de passe : si quelqu'un doit venir le chercher il doit donner le mot de passe déterminé avec les parents (choisi avec l'enfant pour qu'il se souvienne). Si pas de mot de passe, retourner immédiatement auprès d'un adulte connu et lui expliquer la situation.
Ne pas accepter de cadeau ou aliment d'un inconnu.
Si il est témoin de quelque chose d'anormal : ami qui ne se comporte pas comme d'habitude, violence, racket etc -> prévenir immédiatement un adulte puis les parents.

- Toujours prévenir ses parents
Si il veux aller chez un ami, à la bibliothèque ou autre : toujours prévenir un des parents avant. Se mettre d'accord sur le lieu exact, qui l'emmène, qui le ramène, à quelle heure. Si changement, rappeler.
Si il se sent mal, trouve quelque chose bizarre (comportement d'un copain, d'un ami de la famille, d'un parents de copain, d'un membre de la famille, d'un inconnu) : alerter les parents.
L'enfant est-il ponctuel ? A partir de quand un retard justifie-t-il une inquiétude et la mise en place d'une réaction (téléphoner à l'établissement scolaire, club, amis, endroits refuges prévus, faire la route, contacter la police etc) ? Faire prendre conscience à l'enfant si il est en âge des conséquences de son retard-absence non prévue.
L'exigence de la ponctualité et du contact avec les parents en cas de changement de plan est une habitude saine à faire prendre à son enfant et devrait éviter bien des soucis

- "Je suis perdu" :
Expliquer (ou mieux jouer à "que ferais-tu si") à son enfant ce qu'il doit faire si il se perd en fonction du contexte :
Parc, supermarché, galerie etc -> aller voir un employé, un guichet, l'accueil
Dans la ville -> demander à un policier, facteur, rentrer dans un magasin où il y a du monde (boulanger, supermarché, chauffeur de bus etc)
En vacances ou déplacement -> convenir d'un point de rendez-vous
L'enfant ne doit pas essayer de retrouver ses parents par lui même en allant sur le parking seul, essayer de retrouver son chemin en ville (qui plus est inconnue) etc. Il risque de s'éloigner de la zone de recherche. Il doit savoir prendre contact avec une personne proche et non s'éloigner.

- Connaître son environnement :
Se balader avec son enfant dans le quartier-ville (en fonction de son âge et moyens de locomotions). Le but est qu'il connaisse suffisamment les endroits qu'il emprunte pour se perdre moins facilement et ne pas paniquer. Repérer les endroits habituels et sécuritaires : école, maison, voisin fiable, ami proche, ses amis, bibliothèque, club, commerces habituels de la famille, supermarchés, police, pompiers, hôpital. Repérer les endroits où il faut qu'il fasse encore plus attention (circulation, coins sombres, malfamés, horaires etc)

- Côté parents :
Communiquer avec son enfant, et particulièrement l'écouter : ses activités, ses amis, leurs familles et leurs maisons, les endroits où il aime aller.
L'objectif est de connaître son environnement, les endroits où il est susceptible de se déplacer ou trouver, les gens qu'il côtoie, détecter un malaise ou changement d'attitude.
Connaître et posséder en permanence les noms des amis (et parents) de son enfant, leurs numéros de téléphone. Les lieux, numéros et contacts des endroits où il peux se trouver (école, bibliothèque, club etc).
Connaître les lieux habituels où peuvent être son enfant et ses amis (parc, skate-parc, impasse, recoin discret dans l'école etc).
Ce que l'enfant peux entendre, voir, lire : racket, violence, enlèvement etc : en parler. Faire prendre conscience sans dramatiser. Insister sur les réactions à avoir et non les risques.
Faire évoluer les connaissances de son enfant en fonction de son âge, du milieu : sécurité routière, rentrer à la maison seul, les violences, les premières soirées, l'alcool etc. Insister sur les réactions à avoir et non les risques.

- Les cas particuliers :
Si une personne lui demande de monter dans un véhicule, que faire ? A-t-il l'autorisation des parents ?
Exceptions -> police et gendarmerie si uniformes et véhicule non-banalisé.
Si une personne lui dit de la suivre, que faire ? "NON, JE NE VOUS SUIVRAIS PAS" et partir. Alerter.
Si on lui demande de l'aide, que faire ? "NON JE NE VOUS AIDERAIS PAS? demander à un adulte" et partir. Alerter.
Il se sent en danger, il n'arrive pas à joindre ses parents ou la maison. Connaît-il un autre endroit où se réfugier ? Selon les horaires retourner à l'école, rentrer dans la boulangerie de la famille, chez un voisin fiable, la famille ou un ami de la famille, dans la famille d'un bon copain, commissariat de quartier etc.
Si il perd ses clefs, que faire ?
Faut-il laisser son enfant aller seul aux toilettes en milieux "clos" (resto etc) ? Risque de scènes choquantes, zone discrète et sortie dérobée possible.

- Quand l'enfant est-il en sécurité ?
L'enfant et les parents n'ont pas la même notion de la sécurité, et donc les même sentiments de sécurité.
Parler avec son enfant pour comprendre ce qu'il considère comme sécuritaire, et éventuellement rectifier.
Ex de distorsion : une personne qu'il ne connait pas mais qui connait son prénom : l'enfant à tendance à ne pas se méfier.
Rue seul - rue pour rentrer de l'école avec un ami - rue la nuit - maison seul - avec parent - maison d'un ami - famille - etc : quelles différences ?
A-t-il accès à un téléphone quand il le souhaite pour appeler ses parents ? Qui est considéré comme adulte fiable ? Quel lieu est dangereux ?
L'enfant est seul à la maison : a-t-il le droit de répondre au téléphone ? A-t-il le droit d'ouvrir à la porte ? Que peux-il dire au téléphone (et plus tard sur internet) ou ne pas dire ? (présence des parents, son prénom, son âge, l'heure de retour des parents etc).

- Vérification (après explications-discutions, et de temps en temps pour contrôle) :
Jouer à "que fais-tu si" : il se perd, quelqu'un lui demande de venir avec lui etc.
Demander à son enfant son nom, le nom de ses parents, l'adresse(s) précise(s) des parents. Selon son âge l'endroit où ils travaillent, le(s) numéro(s) de téléphone(s) fixe et portable des parents.
Faire des mises en situations : se balader dans la rue, "si tu sens quelqu'un qui te suit en rentrant à la maison, qu'est ce que tu fais ?", devant l'école "si quelqu'un vient te chercher à ma place, qu'est ce que tu fais ?".

- Matériel
Avoir les noms et coordonnées des parents. Si possible dans la même rue-quartier-ville les noms et coordonnées d'un membre de la famille, ami ou voisin en cas d'absence des parents. Dans un cahier ou agenda, au feutre à l'intérieur du cartable, sur une petite fiche plastifiée etc.
Lui donner un sifflet (et le faire porter dans un endroit rapidement accessible), lui apprendre à s'en servir et quand.
Un petit porte-feuille avec selon les cas : carte-fiche contact (voir plus haut), tickets de transport, carte-fiche santé (allergies connues, traitements suivis etc.), fiche-carte avec indications à suivre si perdu (particulièrement en vacances : coordonnée du lieu de résidence etc), carte téléphonique.
Selon l'âge : plan imprimé du quartier, plan de la ville, du département.
Selon l'âge : téléphone portable avec enregistrement des numéros d'urgence (police, samu, pompiers), numéro(s) des parents, famille, amis etc.
L'enfant doit connaître son matériel, lui donner un plan si il ne sait pas situer son école, se diriger etc ne sert à rien.
A la maison, près du téléphone : numéro(s) des parents, famille, numéros d'urgences.

- Tester
Ne pas hésiter à tester les conditions de sécurité. On peux demander à un ami de la famille d'aller chercher son enfant pour voir si le surveillant-instituteur-nounou-crèche réagit de manière appropriée.

- Prévention
Discuter et sensibiliser les parents des amis, l'équipe professorale, la famille etc.
Envisager la possibilité avec le professeur, l'école, l'association des parents d'élèves de créer un cours-atelier de prévention. Pour les enfants, et pourquoi pas pour les parents.

- Bonus mais totalement indispensable
Apprendre à son enfant à contacter la police (17) ou le samu (15). Les pompiers (18). Si il est petit, un seul numéro suffira : 112 (numéro européen d'urgence).


[edit ven 08.10.10]


Dernière édition par Lab le Ven 8 Oct 2010 - 18:15, édité 2 fois

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Re: Enlèvement - kidnapping - rapt d'enfants

Message par Catalina le Ven 8 Oct 2010 - 15:52

Lab a écrit:

- Les cas particuliers :
Si une personne lui demande de monter dans un véhicule, que faire ? A-t-il l'autorisation des parents ?
Exceptions -> police, gendarmerie.

Bonjour, j'apporterai une nuance, ayant eu le rapport de certaines affaires crapuleuses :

_ faire la distinction entre :

1) les forces de l'ordre en tenue dans des véhicules sérigraphiés
2) ceux qui sont en civil, avec le brassard au bras et un gyrophare bleu sur le toit d'une voiture banalisée

Dans le 1er cas, l'exception tient, dans le 2ème, non, c'est trop facile de se procurer un gyro et un brassard.

Dans le pire des cas, un enfant qui fuit de vrais policiers en civil ne sera pas puni.

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Message par pibe26 le Ven 8 Oct 2010 - 22:22

Juste quelques observations sur ce sujet :

- Le nombre d’adultes qui s’occupent de nos jeunes enfants à plutôt tendance à évoluer défavorablement : maîtresse, auxiliaire de vie, surveillants à la cantine, à la garderie. Et le personnel change parfois en cours d’année scolaire. Dès le plus jeune âge, on leur apprend plutôt à dire oui et à être passif quand les adultes s'occupent d'eux.

- Il est difficile pour un enfant relativement jeune de comprendre réellement la notion de « gentil-méchant ». On est soit gentil, soit méchant mais pas les deux. Sur le même raisonnement, il me semble difficile de refuser l’aide de prétendus agents de la force publique. Les enfants dans leur grande majorité et sauf « cas particuliers », font confiance à la police (qui doit les protéger). Encore plus difficile de refuser de suivre de faux agents. Et un gyrophare, c’est forcément la police... De nombreux adultes ont été trompés.

- Pour avoir vécu la chose cet été sur mon lieu de vacances, je pense qu’il est très difficile pour un enfant de faire le choix délibéré de rester seul, perdu dans un endroit qu’il ne connaît pas, plutôt que de suivre un adulte même s’il ne lui fait pas totalement confiance. Cela nécessite une bonne maitrise du stress et de la peur de l’inconnu, ce qui n''est pas forcément compatible avec leur âge. Le sentiment protecteur d’un « grand » à ses côtés semble l’emporter.

- Le sifflet est efficace en vacances, en randonnée, sur la plage mais pas pour la vie quotidienne. Ça finit en carnage à l’école. Et c’est difficile à limiter aux cas d'urgence: c’est tellement amusant de siffler !

- Concernant l’appel 112, il s’agit d’un appel prioritaire acheminé par le premier réseau mobile à portée (peu importe le réseau de l’abonné). En cas de réseau saturé, l’appel passe donc devant les autres. Ce n’est pas le cas du 15, 17, 18 même si ces numéros doivent être privilégiés. L'appel 112 est répondu par le SDIS ou le SAMU, et peut être géolocalisé par l'opérateur de téléphonie. Appel possible avec téléphone sans carte SIM, ou téléphone bloqué (112 à la place du code PIN) ou clavier vérouillé.

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Re: Enlèvement - kidnapping - rapt d'enfants

Message par lyam dickinson le Sam 9 Oct 2010 - 10:17

Appel possible avec téléphone sans carte SIM, ou téléphone bloqué (112 à la place du code PIN) ou clavier vérouillé.

c'est une chose que je ne savais pas.. merci pour l'information

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Re: Enlèvement - kidnapping - rapt d'enfants

Message par Invité le Sam 9 Oct 2010 - 11:05

pibe26 a écrit:- Le nombre d’adultes qui s’occupent de nos jeunes enfants à plutôt tendance à évoluer défavorablement : maîtresse, auxiliaire de vie, surveillants à la cantine, à la garderie. Et le personnel change parfois en cours d’année scolaire. Dès le plus jeune âge, on leur apprend plutôt à dire oui et à être passif quand les adultes s'occupent d'eux.
A chacun d'apprendre à son enfant à savoir dire non. A griffer si un camarade le mord. Etc.
Après un enfant reste un enfant, on est bien d'accord.
Mais entre obéir aux adultes au sein de l'école et à un inconnu dans la rue il y a une petite nuance qu'un enfant est capable de distinguer arrivé à un certain âge.
- Il est difficile pour un enfant relativement jeune de comprendre réellement la notion de « gentil-méchant ». On est soit gentil, soit méchant mais pas les deux. Sur le même raisonnement, il me semble difficile de refuser l’aide de prétendus agents de la force publique. Les enfants dans leur grande majorité et sauf « cas particuliers », font confiance à la police (qui doit les protéger). Encore plus difficile de refuser de suivre de faux agents. Et un gyrophare, c’est forcément la police... De nombreux adultes ont été trompés.
Uniforme = ok
Pas uniforme = pas ok, se barrer en courant
Ca me semble pas insurmontable.
Après la notion de gentil-méchant est bien difficile, j'ai encore du mal à mon âge Laughing. Cependant ne pas suivre un inconnu sans le code, si on se fait tripoter partir en courant, si une voiture s'arrête s'éloigner, si on est perdu aller à l'accueil, magasins, poste etc ca me semble pas insurmontable arrivé à un certain âge.
- Pour avoir vécu la chose cet été sur mon lieu de vacances, je pense qu’il est très difficile pour un enfant de faire le choix délibéré de rester seul, perdu dans un endroit qu’il ne connaît pas, plutôt que de suivre un adulte même s’il ne lui fait pas totalement confiance. Cela nécessite une bonne maitrise du stress et de la peur de l’inconnu, ce qui n''est pas forcément compatible avec leur âge. Le sentiment protecteur d’un « grand » à ses côtés semble l’emporter.
Bien possible. D'ou l'intérêt d'un point de rendez-vous. Style l'accueil ou autre. Après c'est sûr qu'à 4 ans c'est plus difficile...
- Le sifflet est efficace en vacances, en randonnée, sur la plage mais pas pour la vie quotidienne. Ça finit en carnage à l’école. Et c’est difficile à limiter aux cas d'urgence: c’est tellement amusant de siffler !
D'après d'après plusieurs témoignage que j'ai pu lire ca fait du bruit au début, ca s'amuse. Et une fois essoufflé et compris que ce n'est pas un jouet ca se passe généralement bien. Ca c'est en tout cas passé comme ca pour moi et mes frères.
- Concernant l’appel 112, il s’agit d’un appel prioritaire acheminé par le premier réseau mobile à portée (peu importe le réseau de l’abonné). En cas de réseau saturé, l’appel passe donc devant les autres. Ce n’est pas le cas du 15, 17, 18 même si ces numéros doivent être privilégiés. L'appel 112 est répondu par le SDIS ou le SAMU, et peut être géolocalisé par l'opérateur de téléphonie. Appel possible avec téléphone sans carte SIM, ou téléphone bloqué (112 à la place du code PIN) ou clavier vérouillé.
Merci pour le détail.
Merci Smile

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Message par SuperScout le Mer 9 Mai 2012 - 14:24

C'est un sujet auquel j'avais pas pensé, maintenant avec mon équipe on fera gaffe pendant les explo du quand cet été, car l'année derniere, on a failli avoir des problèmes de ce genre, mais bon, le nombre fait la force .

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