Le pic de pétrole et ses conséquences

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Re: Le pic de pétrole et ses conséquences

Message par Bea le Lun 17 Mar 2008 - 16:13

Bonjour à tous,

Lorsque j'étais en Equateur en 2002, on parlait déjà de l'après pétrole! En effet, pour un pays producteur de pétrole, l'exportation de brut est une des principales sources de devise avec celles des migrants qui bossent aux USA et en Europe! Smile En effet, les politiques et les médias équatoriens étaient à l'époque tout à fait conscients de la baisse des réserves. Côté producteur, il fallait mentir sur les volumes des réserves de pétrole pour le business : attirer des investisseurs étrangers!
Ce qui m'inquiète c'est pas le pic de production,on savait que ça allait arriver une jour non cyclops , mais c'est la spéculation sur les céréales, base de l'alimentation mondiale. Entre les OGM de Monsanto entrautre, et la mode des biocarburants, quel sera l'avenir des cultures céralières!!! Crying or Very sad Comment produire du bio sans être contaminé par les OGM, comment sauvegarder les variétés anciennes et locales (cf maïs au Mexique)? Va t on défricher encore un peu plus nos forêts pour produire des agro-carburants?
Les énergies renouvelables ne sont pas plus universelles et illimitées que le fut le pétrole et le charbon avant lui! Pouvons nous tous se chauffer au bois (et nos forêts???), rouler au biocarburants (et notre pain!!)... Il faut revenir à l'esprit des pionniers : les inventeurs du 19ème qui bricolait un moteur diesel, une voiture électrique ou un avion!!! On les prenait pour des fous, imaginer l'époque!!! Et pourtant, tous ces bricoleurs de génies ont permis nos technologies actuelles et le développement économique des multinationales!
Imaginons le monde demain! cheers
Bon si quelqu'un a une info sur le moteur Pantone! help

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Re: Le pic de pétrole et ses conséquences

Message par Bea le Jeu 10 Avr 2008 - 22:48

Bon maintenant que le prix du pétrole augmente, et avec, tous les produits de consommation. Et que, ça et là, des émeutes de la faim éclatent un peu partout dans le monde!
Qu'est ce qu'on fait?
On continue à attendre en observant le système s'effondrer de lui-même, en engendrant des drames humains?
Ou on réagit dans la vrai vie!
Parce qu'aujourd'hui avec toute la technologie de l'information, on pourra pas dire qu'on savait pas et qu'on a rien fait pour empêcher ça!!! L'Histoire jugera de nos actes!
On a toutes les cartes en main pour changer ça! A nous de choisir notre futur et non pas de le subir!
Après tout, peut être que c'est à nous de changer! C'est peut être le moment de la construire notre démocratie! Que veut le peuple? La paix, la liberté, l'autonomie! Allons y... construisons notre futur ... (sans pétrole ça c'est sûr! Laughing )
On peut commencer à notre échelle localement, s'auto-organiser, créer des réseaux, échanger nos savoirs...
Faut y croire et être positif!

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Ce n'est pas quand les nuages s'en vont que la lune existe, elle a toujours été là, parfaitement claire. (proverbe chinois)

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Re: Le pic de pétrole et ses conséquences

Message par vigo le Ven 11 Avr 2008 - 7:44

Bonjour Béa,

Je crois qu'individuellement, nous avons la possibilité de réagir,mais nous n'en avons plus le temps.
L'accélération des événements, les sucessions de plus en plus rapprochées de bulles spéculatives qui éclatent, l'imbrication des éléments annonçant une catastrophe ( on y est peu être déjà Crying or Very sad , ne permettront pas de changer de mode de vie assez tôt et de façon assez forte pour ralentir, et stopper notre façon de consommer ( regarde on pianote sur le NET, alors qu'on devrait s'occuper de préparer l'avenir Smile ).
Il fallair réagir avant,pour avoir un atérrissage un douceur.
Mais bon on aime son confort.
Donc pour moi le temps qui nous avair été laissé est à son terme,...sortons les BOB,.... dévil .
Après on pourra peu être refaire un espace de vie plus raisonnable.
Les plus malins pourront écrire un bouquin, pour raconter ...mais sur quel papier?

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Re: Le pic de pétrole et ses conséquences

Message par Petrus16 le Ven 11 Avr 2008 - 9:11

regarde on pianote sur le NET, alors qu'on devrait s'occuper de préparer l'avenir


Exactement! novy
A part quelques faigniasses qui surf au boulot... (ils se reconnaitront! drunken )

C'est le moment de faire des conserve de cochon, il est en promo un peu partout! mrsgreen

Petrus.

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Re: Le pic de pétrole et ses conséquences

Message par marocain le Ven 11 Avr 2008 - 12:35

je suis personnellement de plus en plus sceptique sur une crise du pétrole a court terme.
je pense amha que la crise financiere qui approche av être térrible pour notre mode de vie, nous allons connaitre une déflation comme en 1929, ce qui va ralentir considérablement notre consommation pétroliere. bref, je pense que le pétrole va retomber bientot peut etre en fin d'année 2008.

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Re: Le pic de pétrole et ses conséquences

Message par Invité le Lun 14 Avr 2008 - 21:51

mrsgreen Bonne nouvelle pour la planéte mrsgreen


Découverte d'un gisement de pétrole, peut-être un des plus grands au monde


RIO DE JANEIRO - La compagnie brésilienne d'Etat Petrobras a découvert un gisement de pétrole offshore qui pourrait être un des plus importants du monde, a annoncé lundi le président de l'Agence brésilienne de pétrole (ANP), Haroldo Lima.
Le nouveau champ pétrolifère, situé dans le bassin de Santos, au large de l'Etat de Rio de Janeiro (sud-est), aurait des réserves estimées à 33 milliards de barils.
afp

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Re: Le pic de pétrole et ses conséquences

Message par Canis Lupus le Lun 14 Avr 2008 - 22:12

Sempervirens a écrit: ...des réserves estimées à 33 milliards de barils.
Si on en trouve un comme ça tous les ans, on est tranquille, car si on consomme dans les 30 milliards de baril par an. M'enfin, ç ane dit pas la qualité du pétrole, et c'est pourtant ça qui est important.

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Re: Le pic de pétrole et ses conséquences

Message par Bouh-riko le Lun 14 Avr 2008 - 22:16

Je trouve pas trop que se soit une bonne nouvelle.
Comment reculer pour mieux sauter !

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Re: Le pic de pétrole et ses conséquences

Message par Invité le Lun 14 Avr 2008 - 23:38

Citation :Canis à écrit:
car si on consomme dans les 30 milliards de baril par an.



Hum,
30 milliards!!!


Dernière édition par Sempervirens le Mar 15 Avr 2008 - 14:03, édité 2 fois

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Re: Le pic de pétrole et ses conséquences

Message par phyvette le Mar 15 Avr 2008 - 1:03

Sempervirens a écrit: 30 milliards!!! (.Non.)
Voici les chiffres
Le monde consomme approximativement 80 millions de barils de pétrole par an.

Tu te trompe Semper , tes 80 millions de bbl/an sont d'après ta source Laughing , des bbl/jour . En fait elle n'est plus trop à jour en 2008 on consomme plutôt 86 millions de barils/jour.

Avec une conso de 80 millions de bbl/an le peak-oil serait pour dans .......6250 ans.

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Re: Le pic de pétrole et ses conséquences

Message par jeanfrancoism le Mar 15 Avr 2008 - 12:49

en million de baril c'est par jour

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Re: Le pic de pétrole et ses conséquences

Message par Invité le Mar 15 Avr 2008 - 13:59

Ok, hallucinant!!

Canis à remis mes pendules à l'heures.ds

donc ce champ petrolier c'est pour un an de conso,


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Re: Le pic de pétrole et ses conséquences

Message par KrAvEuNn le Jeu 17 Avr 2008 - 21:57

Pétrole Russe : Game Over ?

17 avril 2008
La production pétrolière en Russie a atteint son pic et pourrait ne jamais retrouver son niveau actuel, a averti le vice président de la société pétrolière Lukoil. Cette déclaration vient alimenter la crainte que les plus gros pays producteurs de pétrole ne parviennent plus à suivre l’augmentation de la demande asiatique.

Russie : baisse de la production
Par Patrick Reymondle 17 avril 2008 Permalink

De pétrole. Pour la première fois depuis 10 ans, la production de pétrole russe va baisser, et apparemment "la période de croissance intense de la production de pétrole est terminée". Le gouvernement russe reconnait un plateau, et les "experts" (vous savez, les bavards bien payés pour raconter des couillonnades et qui se trompent tout le temps), eux, tablaient sur 1.5 millions de barils/jour supplémentaires pour 2012.
Sous investissement, mais aussi et surtout épuisement géologique sont les responsables.
Mais, la baisse de production ne touchera guère le pays. En effet, ce genre d'annonces fera ressortir deux choses : la fin du "marché", et la puissance supplémentaire qui sera donnée aux producteurs par les réductions de productions.

En effet, désormais, la livraison dépendra plus du jeu de puissance et d'inféodations, que d'une décision économique. Le prix sera le même, mais le producteur choisira qui il livre.
Quand aux soi-disant "besoin" du savoir faire des compagnies occidentales, c'est du fantasme. En effet, la plupart des états leurs réservent DEJA leurs gisements les plus difficiles, se réservant les plus simples à exploiter...
Pour leonid Fedun : " il pensait que la production pétrolière d’environ 10 millions de barils par jour atteinte l’année dernière serait le niveau le plus élevé qu’il pourrait voir « de son vivant » ".
Après beaucoup d'autres, la Russie vient d'entrer dans le cmub des pays ayant atteint le pic-oil.
D'ailleurs, cette années, les pays ne l'ayant pas atteint sont plus l'exception que la règle.
Peut être, l'exploitation de l'océan arctique permettra à la Russie de connaitre un deuxième renouveau, mais techniquement, rien n'est moins sûr.

La croissance de la consommation de pétrole assurée au delà de 2012| Permalink

Stuart Staniford, le plus éclairé des peak-oilers du moment, a installé sur Wikipedia un site "Oil Megaprojects" sur lequel sont actualisés en temps réel, tous le projets d'exploitations de champs de pétrole, de condensats de gaz, de sables bitumineux ou de conversion de gaz en liquides, par année de mise en production et quantifiés par leur production en plateau. Les résultats obtenus montrent que durant les cinq années allant de 2008 à 2012 les nouvelles productions remplaceront largement les pertes dues à la déplétion des puits en production.

Examiner les mises en productions année par année n'a guère de sens, les projets pouvant glisser d'une année sur l'autre, pour de multiples raisons. Par contre il est intéressant de mesurer le cumul sur les cinq ans 2008-2012. Au delà de 2012 les projets ne sont pas encore annoncés par les divers opérateurs, les chiffres n'ont donc pas de signification. Le cumul des nouvelles mises en production entre 2008 et 2012 atteignent 27,5 millions de barils par jour, soit une moyenne annuelle de 5,5 millions de barils par jour.
Pour une vitesse de déplétion de 4,5% des productions existantes (valeur du CERA) il faut démarrer chaque année 4 millions de barils par jour de nouvelles productions pour combler cette perte. Les nouvelles mises en productions entre 2008 et 2012 vont donc annuellement excéder de 1,5 millions de barils par jour les volumes nécessaires au strict renouvellement des volumes produits. Cela veut dire que les quantités disponibles pour plus de consommation éventuelle seront en moyenne, annuellement, de 1,5 millions de barils par jour. En s'appuyant sur l'accroissement de consommation moyenne de pétrole de 1,3 millions de barils par jour durant les dix dernières années on en déduit que les consommations vont pouvoir poursuivre normalement leur croissance pendant les cinq ans à venir. La consommation de pétrole pourra passer de 85,6 millions de barils par jour en 2007 à 93 millions en 2013 ou 2014.
Remarque: rétrospectivement la période de cinq ans 2003 à 2007 a vu la mise en production cumulée de 16,5 millions de barils par jour soit une moyenne annuelle de 3,3 millions de barils par jour insuffisante pour combler une déplétion de 3,8 millions de barils et un accroissement de consommation annuelle de 1,5 millions de barils par jour durant cette période. Ne nous étonnons pas que le cours du baril ait été multiplié par 4 ou 5 depuis. Ce déficit annuel de 2 millions de barils par jour a été comblé par les capacités disponibles de l'OPEP qui on le sait sont maintenant quasi nulles et sûrement par les améliorations des productions des petits champs existants non recensées.

Découverte brésilienne.

Par Patrick Reymondle 15 avril 2008 Permalink

Les actualités ont le don de m'esbaudir. En effet, on annonce la découverte d'un gisement "KOLOSSAL" au large du Brésil. 5 à 8 milliards de barils/ jour exploitables.
Soyons généreux, le gisement "KOLOSSAL" représente une centaine de jours, même pas de consommation. En plus, il est d'une exploitation d'une facilité déconcertante : 2000 mètres d'eau, 3000 de rochers et sable, 3000 de sel.
Mais certains n'hésitent pas devant les mots : "Le troisième plus important gisement de pétrole au monde découvert au large du Brésil ", titrent "les échos", et eux parlent de 33 milliards de barils, faisant du gisement le troisième après Ghawar (83 milliards) et Burgan (72).

Mais le gisement exploitable est sans doute plus près des 8 milliards que des 33. En outre, pour Ghawar et Burgan, ce sont les productions passées, et pour Carioca (le gisement en question), c'est uniquement une projection.
En outre, ce pétrole sera cher, techniquement difficile à exploiter, surtout pour le sel qui ne se laisse pas forer facilement (éboulements fréquents).
Non, l'optimisme affiché n'a pas lieu d'être.
On retombera sur la même problématique : un réservoir, sans doute large, mais sur lequel il n'est pas facile de mettre un robinet à débit suffisant.
"Cela mettrait un terme à toutes ces annonces qui affirmaient que l'on n'avait plus de pétrole, que l'on n'en découvrirait plus et qu'il fallait qu'on change notre mode de vie ".
Le cher Roger Read devrait être mis au courant, non la terre n'est pas plate.

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Re: Le pic de pétrole et ses conséquences

Message par transhuman le Ven 18 Avr 2008 - 9:12

Et pour quel couts ? et donc pour quel prix à la pompe ?

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P'tain dire que c'etait il y a 30 ans et que rien n'a changé en mieux depuis ....

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Re: Le pic de pétrole et ses conséquences

Message par Le_Celte le Lun 28 Avr 2008 - 13:25

Un très long article sur le site Popular Mechanic, qui détaille les dernières découvertes de champs pétrolifère et les dernières avancées techniques d'extraction et alternatives au pétrole
En anglais, a lire a tête reposée car assez technique par moment...

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Re: Le pic de pétrole et ses conséquences

Message par SavageBeast le Ven 9 Mai 2008 - 13:39

Suisse
Vaud: les vols à la pompe et siphonages de réservoir augmentent




Les vols de benzine ont augmenté de plus de 50% en 2007 dans le canton de Vaud. La police cantonale met en garde les stations d'essence contre les filouteries à la pompe et les automobilistes contre le siphonage de leur réservoir.
9/05/2008
SDA-ATS News Service



Quatre-vingt-quatre cas de vol de benzine ont été enregistrés en 2007 contre 55 en 2006, a annoncé la police cantonale. Et la tendance à la hausse se poursuit: 21 vols ont déjà été signalés depuis janvier.
La plupart du temps, il s'agit d'automobilistes qui font le plein et partent sans payer. Certains enlèvent leurs plaques d'immatriculation avant d'arriver à la pompe, d'autres se bornent à payer des petites marchandises à la caisse avant de s'en aller.
La police dénonce aussi des cambriolages de stations d'essence et de chantier. Entre 2007 et 2008, seize auteurs ont été identifiés.
La police recommande au public d'équiper les voitures de bouchon à essence à serrure, de mettre des cadenas aux citernes et de ne pas laisser du matériel de pompage non verrouillé sur les chantiers. Elle conseille aux gérants de station d'essence d'être vigilants

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Re: Le pic de pétrole et ses conséquences

Message par Luska le Ven 9 Mai 2008 - 13:51

à noter le siphonnage de cuve de fuel extérieur chez des particuliers pendant leur absence...

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Re: Le pic de pétrole et ses conséquences

Message par Armageddon974 le Dim 25 Mai 2008 - 10:11

Nous y sommes vraiment (le pic) :

La crainte d'une pénurie durable et généralisée commence à hanter les marchés pétroliers

La flambée des derniers jours témoigne d'une prise de conscience brutale : 'approvisionnement en brut risque d'être beaucoup plus problématique que prévu et le « ic pétrolier » apparaît comme une menace bien réelle. A cause du vieillissement des gisements existants et du manque d'investissement, l'Agence internationale de l'énergie pourrait sérieusement abaisser ses prévisions de production mondiale.

Il y avait, mercredi, quelque chose de surréaliste à lire les déclarations des dirigeants des grandes compagnies pétrolières anglo-saxonnes, interrogés par des sénateurs américains sur la flambée des prix du brut. Au moment où le baril franchissait allègrement la barre es 135 dollars, tous, ou presque, s'étonnaient de cet embrasement, en estimant que le prix de l'or noir devrait plutôt se situer aujourd'hui entre...
35 et 90 dollars le baril ! La fourchette est large. Elle illustre bien le désarroi d'acteurs pétroliers confrontés à une situation inédite. Ou n'osant pas formuler à haute voix le diagnostic que tout le monde redoute.Et si l'envolée des derniers jours annonçait déjà un déséquilibre profond et durable du marché ? Jusque-là, même au-delà des 100 dollars par baril, les mêmes explications étaient avancées par les professionnels du secteur : une demande dynamique, alimentée par les besoins des pays émergents ; une offre sous pression, à la merci du moindre incident ou soubresaut géopolitique ; un effritement du dollar, attirant les capitaux vers les commodités en général, et le pétrole en particulier... Tout ceci a contribué, et contribue encore à la flambée des cours du brut.Mais, depuis quelques jours, la poussée de fièvre est différente. Et pour tout dire, plus inquiétante. Car es analystes aux traders, en passant par les consultants et les pétroliers eux-mêmes, chacun semble s'être convaincu au même moment d'une grande menace : la crainte d'une pénurie de brut à l'échelle de la planète n'est plus un fantasme lointain. La preuve ? Dans es colonnes des journaux comme sur les blogs spécialisés, voilà que ressurgit la théorie si contestée du « pic pétrolier » - le fameux « Peak oil » -, selon laquelle la production mondiale de pétrole atteindra bientôt un pic, puis entamera un inexorable déclin. Le plus révélateur du pessimisme ambiant est que cette thèse trouve désormais un écho au sein même des majors pétrolières, et d'une institution comme l'Agence internationale de 'énergie (AIE).Une demande croissante

Hier, le « Wall Street Journal » révélait que l'AIE se préparait à abaisser sensiblement ses prévisions de production mondiale. Engagée dans une vaste étude sur les 400 plus grands gisements pétroliers de la planète, dont la publication est prévue à l'automne, l'agence en aurait déjà tiré cette conclusion alarmiste : l'approvisionnement en brut sera, à l'avenir, beaucoup plus problématique qu'on ne le pensait. Jusqu'à présent, les experts de l'AIE qui représente les intérêts énergétiques des pays industrialisés) prévoyaient une hausse régulière de la production, permettant d'atteindre environ 116 millions de barils par jour à l'horizon 2030, contre 87 millions aujourd'hui. Ce scénario-là ne semble plus d'actualité. A cause du vieillissement des champs existants, de la difficulté à trouver de nouvelles réserves et du manque d'investissement, l'AIE pense que l'industrie aura du mal à dépasser les 100 millions de barils par jour au cours des vingt prochaines années. Un niveau bien insuffisant pour faire face à la demande. Surtout si la Chine, l'Inde et les pays du Moyen-Orient continuent de consommer autant d'hydrocarbures. Dans son dernier rapport mensuel, l'AIE estimait que leur demande de produits pétroliers augmenterait encore de 4,9 % cette année. Jusqu'ici, le marché fondait de grands espoirs sur la capacité des Russes à fournir les barils réclamés par ces nouveaux consommateurs. Mais les signaux, là encore, sont mauvais. Depuis le début 2008, le deuxième fournisseur mondial de pétrole a vu sa production stagner. Il vient même d'afficher pour le mois d'avril son premier déclin (- 0,5 %) depuis dix ans.Accélérer les investissements

Dans ces conditions, les grands acteurs pétroliers n'auront donc d'autre choix qu'accélérer leurs programmes d'investissements. Pour trouver de nouveaux gisements, repousser les frontières technologiques et retarder le plus possible l'épuisement de leurs ressources. « Ce dont nous sommes sûrs, prévient le directeur des études économiques de l'AIE, Fatih Birol, c'est que les dépenses à engager seront beaucoup, beaucoup plus importantes que prévu. » De quoi donner le vertige : sur la seule année 2008, les cinq géants occidentaux ExxonMobil, Shell, BP, Total et Chevron ont programmé près de 100 milliards de dollars d'investissements dans l'exploration et la production. C'est quatre fois plus qu'au début de la décennie.

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Re: Le pic de pétrole et ses conséquences

Message par Armageddon974 le Sam 7 Juin 2008 - 8:18

Peak Oil Panic !



POP ! Peak Oil Panic dans la presse économique ! Alors que le baril de pétrole est déjà à son record historique, des institutions économiques officielles entrent à leur tour dans la danse... pour pousser les cours encore un peu plus haut ? Et pour quelles raisons ?


Les Echos de vendredi dernier nous gratifie d’une manchette en une (L’envolée des prix du pétrole rattrape Air France-KLM) introduisant un article au ton inquiétant :"La flambée actuelle des cours del’or noir témoigne d’une prise de conscience brutale :
<blockquote class="hitcitation">l’approvisionnement en brut risque d’être beaucoup plus problématique que prévu et le "pic pétrolier" apparaît comme une menace bien réelle." </blockquote>En pages intérieures, avec un autre titre-choc (la crainte d’une pénurie durable et généralisée commence à hanter les marchés pétroliers), le quotidien économique évoque à nouveau l’impensable :
<blockquote class="hitcitation">"la théorie si contestée du "pic pétrolier" - le fameux "peak oil" [...]" </blockquote>et se fait le relais de la dernière trouvaille du Wall Street Journal :
<blockquote class="hitcitation">"l’AIE se préparait à abaisser sensiblement ses prévisions de production mondiale. Engagée dans une vaste étude sur les 400 plus grands gisements pétroliers de la planète [...], l’Agence en aurait déjà tiré une conclusion alarmiste :
l’approvisionnement en brut sera, à l’avenir, beaucoup plus problématique qu’on ne le pensait."
</blockquote> Un tel scoop est inhabituel : l’AIE, émanation de l’OCDE, est une maison sérieuse qui n’a pas l’habitude de laisser traîner ses brouillons partout. On peut donc en déduire que cette fuite est parfaitement organisée.

On peut alors s’étonner qu’au moment où le baril s’enflamme à des
vitesses qui nous surprennent, l’AIE n’hésite pas à jeter encore plus
de combustible dans le foyer de la spéculation alors que son rôle,
jusqu’à présent, était plutôt de jouer le rôle d’extincteur, en
étouffant toute velléité d’inflation des prix sous la masse de lourds
WEOs (World Energy Outlook = Panorama Energétique Mondial ; prononcer oui-ho) bourrés de chiffres à l’optimisme inébranlable.

Il y a près de trois ans, nous ne pensions pas, lors de la production de la vidéo Oilway to Hell, que le panneau ci-contre aurait un jour une réalité. Au contraire, l’objectif était de souligner la position à ce moment négatrice de l’Agence quant au plafonnement prochain de la production pétrolière.

La publication en novembre dudit rapport tomberait-elle un peu trop tard ? Trop longtemps après la cérémonie de clôture des Jeux Olympiques de Pékin peut-être ? Voilà qui donne encore un peu plus de nourriture à notre thèse d’une guerre économique en cours entre la Chine et l’OCDE, notamment sur le plan des matières premières via la manipulation des marchés mondiaux.

L’Agence avait déjà commencé à envoyer quelques boulets vers la Chine lors de la publication de son WEO 2007, où elle énumérait les quantités monstrueuses de CO2 que la Chine allait émettre dans le futur - mais sans vraiment s’apesantir sur les quantités déjà émises. Il valait mieux, car selon un récent document de James Hansen, un très renommé climatologue, les Etats-Unis ont émis à eux seuls plus du quart du dioxyde de carbone liée à l’activité humaine... tandis que la Chine en a produit moins du dixième. Cette injonction à la mode du "fais ce que je dis, pas ce que je fais" avait probablement pour objectif de forcer la Chine à donner un coup de frein à son développement.

Nous attendons en tout cas avec impatience ce fameux WEO 2008 pour en analyser la qualité de l’argumentation. La méthodologie employée - consolider les prévisions de production des principaux gisements mondiaux - n’a rien de contestable en soi, mais on est très curieux de savoir où l’AIE est allé chercher les données d’entrée et comment elle les a vérifiées : il n’y a que des économistes à l’Agence, pas de géologues.

Une approche "conservative", qui consiste à ne retenir que les valeurs les plus basses en cas de désaccord entre plusieurs sources, ne peut que déboucher sur la conclusion d’un pic pétrolier imminent, puisque c’est exactement ainsi que procèdent... les peakniks.

L’autre explication, plus simple, est que la bulle pétrolière est proche de son maximum, et que même ceux qui tentaient de garder la tête froide finissent par s’échauffer à leur tour. Et puis, ça fait vendre des WEO 2008 et des exemplaires du WSJ et des Echos...

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Re: Le pic de pétrole et ses conséquences

Message par SavageBeast le Dim 8 Juin 2008 - 22:21

G8 AU JAPON
Pour une hausse de la production de pétrole

Les pays industrialisés du G8, la Chine, l'Inde et la Corée du Sud ont estimé qu'il y avait un "besoin urgent" d'augmenter la production de pétrole pour faire face à la montée des prix, dimanche dans un communiqué commun publié à l'issue d'une réunion au Japon.

Les ministres de l'Energie rassemblés à Aomori (nord) ont déclaré qu'il y avait un "besoin urgent d'augmenter les investissements dans le secteur énergétique".


"Nous soulignons le besoin de maximiser l'investissement dans notre propre production nationale et appelons les autres pays producteurs de pétrole à augmenter l'investissement pour maintenir un bon approvisionnement des marchés en réponse à la demande mondiale croissante", déclarent les onze pays dans leur communiqué commun.
Le cours du brut, qui a été multiplié par cinq depuis 2003, a franchi un nouveau record vendredi à New York, à 138,54 dollars. Les analystes s'attendent à ce qu'il atteigne les 150 dollars d'ici juillet.
"Les onze pays ont partagé la même inquiétude à propos de la montée des prix du pétrole brut", a déclaré à la presse le ministre japonais de l'Energie, Akira Amari, en résumant le communiqué commun à l'issue de cette réunion à Aomori (nord).
La rencontre de dimanche rassemblait les ministres de l'Energie des pays industrialisés du G8 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon, Russie), une réunion élargie ensuite à trois puissances économiques asiatiques (Chine, Inde, Corée du Sud).
"Si nous laissons la situation comme elle est, nous pourrions arriver à une récession de l'économie mondiale", avait prévenu M. Amari en ouverture des débats.
Il avait ajouté qu'"assurer la sécurité énergétique, dont la stabilité du marché du pétrole", devenait "une priorité majeure pour chaque pays" participant au conclave.
La réunion d'Aomori fait partie d'une série de rencontres ministérielles préparant le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement du G8, organisé par le Japon du 7 au 9 juillet à Toyako (nord).
La lutte contre le réchauffement climatique en sera l'une des priorités et M. Amari a souligné que les onze pays réunis dimanche, qui consomment 65% de l'énergie mondiale, rejetaient aussi 65% des émissions de CO2.
"Le changement climatique et les questions énergétiques sont les deux faces d'une même pièce", a-t-il estimé, jugeant "indispensable de résoudre ces problèmes ensemble".
Les participants devraient évoquer une coopération internationale pour favoriser les économies d'énergie et le développement d'"énergie propre".
Samedi, les Etats-Unis, le Japon, la Chine, la Corée du Sud et l'Inde se sont dits "très inquiets" des prix du pétrole et ont appelé à l'élimination progressive des subventions sur les carburants.
La Chine et l'Inde, gros consommateurs d'énergie, ont toutefois refusé de s'engager sur un calendrier, en arguant qu'elles étaient encore des pays en développement.

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Re: Le pic de pétrole et ses conséquences

Message par Rammstein le Mer 11 Juin 2008 - 15:04


Pendat ce temps-là, en Espagne...

La grève des routiers portugais et espagnols provoque des pénuries

Rammstein

***

La grève des routiers espagnols et portugais contre le gazole cher, émaillée d'incidents violents, provoquait mercredi à son troisième jour des pénuries encore non-généralisées dans la péninsule ibérique, paralysant en particulier l'industrie automobile en Espagne.

Le ravitaillement en carburant des avions a été suspendu à l'aéroport de Lisbonne, à l'exception des vols prioritaires, alors que des livraisons de carburant sous escorte policière ont eu lieu dans la région de Lisbonne et dans le nord-est de l'Espagne.

Après deux jours de blocus, le trafic est revenu à la normale à la frontière franco-espagnole du Perthus, les routiers français en grève ayant levé leurs piquets, tandis que leurs collègues espagnols ont été délogés par la police, libérant le passage à 4.000 poids lourds paralysés.

En revanche, l'autre grande frontière entre les deux pays continuait d'être bloquée au niveau d'Irun et de Biriatou, sur la façade atlantique.

Plusieurs chaînes d'hypermarchés portugais ont exprimé leur préoccupation face à la pénurie de produits frais, notamment de lait.

En Espagne, où des dizaines de kilomètres d'embouteillages provoqués par des opérations escargots étaient toujours signalés autour des grandes villes, les principaux marchés de gros n'étaient quasiment plus livrés en produits frais.
Celui de Madrid a toutefois assuré que sa capacité de réfrigération écartait "dans l'immédiat" tout risque de pénurie.

Le lait, les oeufs, la viande fraîche ou le poisson, se faisaient rares au rayons de certaines grandes surfaces, alors que fruits et légumes dataient souvent du week-end et n'affichaient plus la même fraîcheur.

Ces pénuries ponctuelles étaient aggravées par le fait que de nombreux consommateurs se sont rués sur les rayons pour faire des provisions.

La grève des routiers pénalisait surtout les usines automobiles, qui travaillent à flux tendu et dépendent de livraisons quotidiennes de pièces détachées. Des usines Seat, Nissan, Renault, PSA Peugeot Citroën et Mercedes Benz étaient totalement ou partiellement paralysées mercredi.

Le problème pourrait rapidement s'étendre à des usines d'autres pays européens dépendant de pièces détachées construites en Espagne, selon certaines sources du secteur interrogées par les médias.

La grève des camionneurs a été émaillée d'incidents violents ces dernières heures au Portugal et en Espagne, où deux routiers ont été respectivement tués mardi, renversés par des véhicules à des piquets de grève.

En Espagne, un routier a été grièvement brûlé dans la nuit près d'Alicante (sud-est) alors qu'il dormait dans son camion incendié avec trois autres poids lourd garés sur une aire de repos. Une quinzaine de grévistes ont été interpellés mardi lors d'échauffourées avec la police. Au Portugal, deux camions ont été brûlés et d'autres caillassés dans la nuit.
Les deux organisations minoritaires de routiers espagnols en grève ont repris mercredi leurs négociations avec le gouvernement.

Ce dernier a conclu mardi soir un accord avec les organisations majoritaires non-grévistes comprenant 54 mesures pour atténuer les conséquences de la hausse du prix du gazole. La ministre des Transports, Magdalena Alvarez, a souhaité que ces deux organisations (Fenadismer et Confedetrans) adhèrent à cet accord.

Mais le président de la Fenadismer, Julio Villaescusa, a averti mercredi qu'il ne "signera pas un document n'incluant pas notre principale revendication": la fixation d'un tarif minimum pour le transport routier.

La Commission européenne a jugé mercredi que les pays européens "peuvent et doivent prendre des mesures ciblées pour appuyer les plus démunis" face à la flambée des prix du pétrole, tout en veillant à ne pas "retarder l'adaptation" à une économie moins dépendante des hydrocarbures.

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Re: Le pic de pétrole et ses conséquences

Message par Armageddon974 le Mer 11 Juin 2008 - 16:02

C'est une bonne image de ce qui va se passer quand les effets du pic de Hubert vont se faire ressentir de plus en plus durement.
Aujourd'hui, ce n'est qu'une question de prix du carburant, mais il y en a encore "en abondance"... Et l'Europe semble en même temps, paralysée et désorganisée... Nos "politiques" sont désarmés...

Demain, quand les premiers rationnements (sans doute avec tickets) vont commencer à se mettre en place, imaginez la situation que cela va provoquer... puissance 10, 100, 1000 à celle-ci.

ça craint vraiment...

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Re: Le pic de pétrole et ses conséquences

Message par KrAvEuNn le Sam 14 Juin 2008 - 17:52

Yves Cochet : La plus grande épreuve qu’ait jamais affrontée l’humanité

« Il y a une opposition majeure entre deux modèles, deux visions d’avenir. Les cornucopiens , les espèces d’optimistes béats, qui sont des théologiens de la croissance, qui pensent que la croissance c’est pour toujours, et ceux qui pensent qu’il faut regarder les faits les plus durs, et que ça va décroître. » Conférence d’Yves Cochet. Le pic énergétique et ses conséquences économiques et sociales.
Ne loupez pas les vidéos de la conférence, en bas de page.

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Re: Le pic de pétrole et ses conséquences

Message par Invité le Sam 14 Juin 2008 - 18:15

Merci Krav, pour le lien.
J'ai vu cette conférence hier soir.
En effet, les chiffres ne trompe pas.
Yves cochet est capable, de nous démontrer à quel point on est dans la M....tout en se marrant.
Donc si les calculs sont bon, "d'ixit" Eric laurent et Yves Cochet, il reste peu de temps avant le Clash...trés peu.

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Re: Le pic de pétrole et ses conséquences

Message par Bouh-riko le Mar 17 Juin 2008 - 16:27

Comment Cuba a survécu au peak oil.

Je vous laisse lire, et réagir. Espéront que cela se passe comme sa.

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