[Livre] L'âge des low tech

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[Livre] L'âge des low tech

Message par serilynpayne le Sam 7 Juin 2014 - 12:09

après l'excellent ouvrage "quel futur pour les métaux" technique et bien renseigné , un nouveau livre de Philippe Bihouix "l'Age des low tech"  chez Seuil.

Ca se lit en une traite , bonne vulgarisation des problèmes présents et futurs . En phase complète avec mon ressenti .

Quelques belles phrases à ressortir aussi clind'oeil

A ne pas rater

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Re: [Livre] L'âge des low tech

Message par Semper le Sam 7 Juin 2014 - 12:32

En commande Smile

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Re: [Livre] L'âge des low tech

Message par Catharing le Sam 7 Juin 2014 - 16:12

Merci Payne pour l'info.
Commandé aussi .(Leclerc 18,53€)

Suggestion de lecture sur le sujet "lLow Tech" déplacé ici


Dernière édition par Catharing le Sam 7 Juin 2014 - 19:21, édité 2 fois

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Re: [Livre] L'âge des low tech

Message par Cyrus_Smith le Sam 7 Juin 2014 - 18:03

Ça semble intéressant, mais la crédibilité souffre beaucoup, je trouve, de phrases comme celle-ci (dans la deuxième partie indiquée par Catharing):
les médecines analogiques quantiques ou énergétiques sont des sciences low-tech.
 ds




@Payne: y a-t-il ce genre de choses dans le livre, ou est-ce du sérieux?


Dernière édition par Cyrus_Smith le Sam 7 Juin 2014 - 18:13, édité 1 fois

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Re: [Livre] L'âge des low tech

Message par troisgriffes le Sam 7 Juin 2014 - 18:10

C'est malin ,moi qui voulais faire des économies...allez zou on commande... mm 
Vous pourriez pas indiquer que des livres pourris ,histoire que l'on soit pas tenté? Very Happy

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Re: [Livre] L'âge des low tech

Message par agralil le Lun 9 Juin 2014 - 7:00

pas du tout convaincu par ce genre de bouquin

autant connaitre la façon de vivre deux ceux qui pratiquent réellement le low tech au jour le jour (et pendant des années) a un sens, et peux inspirer

nous inspirer, pour nous préparer à faire sans si ces systèmes lâchent , ou pour  nous inspirer des façons de vivre sans pour augmenter notre autonomie sur un choix individuel

autant ce genre de livre parait être du pur blabla sans réel facta derrière, donc aucun intérêt imo

mais ce n'est que mon avis, qui n'engage que moi et je ne juge pas (d'ailleurs je ne l'ai pas lu, j'ai juste lu le site qui présentais le thème)

si je n'avais pas suivi le lien et lu le site, j'aurai été intéressé par le titre, puisque le thème en lui même est intéressant, mais pas la façon de le traiter

dès qu'on mélange technologie, science, nature et concept new age dans une phrase, je prend les petites affaires et je sort, et ce que j'ai lu sur le site (le lien) c'est ça

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Re: [Livre] L'âge des low tech

Message par troisgriffes le Lun 9 Juin 2014 - 9:06

Tu as lire un livre parce que le sujet traité t'intéresse et partage ton mode de pensée d'un coté puis de l'autre le lire pour te tenir
informé sur le point de vue d'autres personnes.
Même si l'ouverture des chakras c'est pas vraiment mon trip,il y a toujours quelque chose d’intéressant à en tirer de ces bouquins.
Il suffit de mettre de coté la partie "boutique "spirituelle" " et de se concentrer sur le reste.
Faut faire le tri en gros.
Après pour le coté pratique: tu es déjà préparé,non? donc pas besoin d'un livre pour t'apprendre comment lacer tes chaussures! Very Happy

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Re: [Livre] L'âge des low tech

Message par agralil le Lun 9 Juin 2014 - 15:34

oui et non, tout ce que je lis m'influence, je le sais, je fais donc un tri en amont, pas envie de devoir commencer un paragraphe pertinent et le fuir en plein milieu à cause de délires qui risquent de me pourir l'humeur  Suspect 

c'est comme les fauses blondes, ca peux etre tres bien si c'est bien fais, mais si c'est mal fais, ça peux gacher le plaisir  ds 

et pour la préparation, je ne serai jamais satisfais, il faudrais que je sache tout sur tout et que je sache tout faire moi même sans aide (utopique hein)

j'aime donc voir ce qui se fais ailleurs (souvent, rien à voir avec le survivalisme ou le preper, c'est de la vie normale dans un autre milieu) et voir ce qui peux s'adapter sans trop de pertes à ma vie

mais ce n'est que ma façon d'aborder ce genre d'ouvrages, je les laisse avec plaisir à ceux qui accordent du crédit à ce genre de choses (et si ils en tirent du bon et que je les vois faire, je peux copier ce qui marche et laisser le reste)

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Re: [Livre] L'âge des low tech

Message par serilynpayne le Lun 9 Juin 2014 - 16:22

disons que ce livre c'est une mine de réflexions , bien sur pour nous certaines évidences . Ca permet d'étayer un discours sur la décroissance et ça donne des pistes politiques pour un changement (hypothétique)

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Re: [Livre] L'âge des low tech

Message par Catharing le Lun 9 Juin 2014 - 17:18

Pour ceux qui ont la flemme de chercher voici la copie intégrale du bouquin (sérieux ,vous croyez encore au Père Noël? Laughing )

Extrait...
L’in-no-va-tion, on vous dit.
Recherche et développement, croissance verte, produits high tech et donc forcément propres et économes en ressources, voici la réponse à tous nos maux, ceux de la planète exsangue comme ceux de nos sociétés en quête d’un nouveau souffle. Dormez tranquilles, braves gens, car dans les laboratoires ultramodernes et les entreprises de pointe, de sérieux chercheurs et ingénieurs en blouse blanche travaillent et inventent pour vous. On cherche, et puisque l’on cherche, on va trouver - on a toujours trouvé, n’est-ce pas?
N’exploite-t-on pas le pétrole et le gaz toujours plus profondément sous les océans, sans parler des gaz de schiste dont l’exploitation future sera forcément écologique? Les voitures «propres» et les technologies «vertes» s’apprêtent à déferler. Nous serions même, selon les plus optimistes, à l’aube d’une troisième ou quatrième révolution industrielle! Grâce aux smart grids, les réseaux intelligents de stockage et transport de l’énergie - montés sur un modèle semblable à Internet -, nous allons tous devenir producteurs et stockeurs d’électricité verte. Nous allons passer à l’économie hydrogène, l’économie circulaire qui recycle ses déchets pour en faire de nouvelles ressources, un futur fondé sur toujours plus de mobilité, de connectivité…
Alternent ainsi dans les médias sérieux, au risque de provoquer une certaine dissonance cognitive chez tout lecteur, auditeur ou téléspectateur attentif, les pires constats concernant l’état de notre planète et les annonces tonitruantes de nouvelles percées technologiques, d’inventions, de projets pilotes, de lancements de start-up formidables: du ballon dirigeable de fret à l’avion solaire, des hydroliennes bretonnes au projet Desertec dans le Sahara, en passant par l’énergie des vagues ou de la houle, des bâtiments à énergie positive aux peintures «dépolluantes», sans parler des pages spécialisées «consommation verte» ou «économie durable» pas trop regardantes sur la réelle empreinte environnementale des produits présentés - le téléphone portable à coque de bambou et la lampe frontale à ampoule basse consommation, spécial «trekking équitable», à dynamo intégrée.

Comme le montrent les indicateurs planétaires, le présent, le réel, le vrai, n’a pourtant jamais été aussi pollué et saccagé, même s’il peut y avoir eu des améliorations locales par rapport au XIXe siècle si peu regardant sur les rejets des usines. Et, paradoxalement, nous n’avons jamais autant croulé, à en croire journalistes, économistes ou scientifiques, sous les moyens techniques de régler tout ça par de formidables inventions «écologiques». Mais, malgré les effets d’annonce, celles-ci semblent peiner - ça aussi c’est factuel - à se déployer.
Comme si nos sociétés, devant l’inquiétante situation générale, avaient besoin de se réfugier dans une attitude quasi messianique, nous promettant le paradis après-demain pour survivre à l’enfer d’aujourd’hui et de demain. Avec, à la clef, un discours qui ne peut que s’éloigner de la réalité, conduisant, en tout cas pour l’instant, à un monde de contradiction permanente, une politique de l’oxymore, selon l’analyse de Bertrand Méheust. Qu’en est-il en réalité? Effectivement, il faut bien reconnaître que, jusqu’à présent en tout cas, scientifiques, ingénieurs, techniciens ou hommes d’affaires de génie, nos illustres anciens ont toujours trouvé des solutions, presque miraculeuses, pour repousser la pénurie de ressources, à condition, toutefois, de ne pas trop «regarder à la dépense» concernant les destructions naturelles ou les pollutions engendrées.

L’histoire de l’humanité est une longue lutte contre la pénurie de ressources. Voilà bien un lieu commun du darwinisme, puisque toute espèce est contrainte dans son développement par la disponibilité du milieu en ressources, la sélection naturelle qui en résulte étant, avec la mutation, le moteur de l’évolution. Mais l’être humain est à peu près le seul à utiliser des outils exosomatiques, c’est-à-dire externes à son propre corps. Au lieu d’utiliser griffes, dents ou poils, il a besoin d’outils tranchants pour chasser, de vêtements pour se protéger du froid, et du feu pour digérer une partie de ses aliments.
Bien sûr, tant que ces outils restèrent rudimentaires, et les populations limitées, on peut raisonnablement penser que les perspectives de pénurie en ressources - non alimentaires - étaient rares: ah le bienheureux Homme du paléolithique, qui, ayant à sa disposition les immenses troupeaux de rennes ou de chevaux - avec de temps en temps un mammouth ou un rhinocéros laineux en extra -, en tirait sa subsistance  et l’ensemble de ses besoins: graisse pour l’éclairage, petit outillage et décorations en os, vêtements en peaux et tendons… Éventuellement, un peu d’ocre ramassé par terre pour le maquillage… et pour les armes, un bâton durci au feu ou une pierre taillée! L’âge d’abondance donc? Pas totalement sûr, car on a pu montrer que des silex, par exemple, ont voyagé  sur plusieurs centaines de kilomètres, quelques «mines» approvisionnant des régions éloignées. Certaines qualités étaient déjà recherchées, certains objets n’étaient déjà disponibles qu’en quantité limitée.

Quant aux ressources alimentaires, après un moment d’euphorie, certaines générations ont dû vivre des moments cruels ou particulièrement créatifs, d’un point de vue purement darwinien. L’utilisation du feu pour la chasse a rapidement déforesté d’immenses zones de forêts sèches et savanes, mettant à mal de nombreuses espèces animales. L’Homme est très probablement responsable de l’extinction d’une grande partie de la mégafaune, notamment en Australie (vers 60.000 avant notre ère) et aux Amériques (vers 14.000-11.000 avant notre ère), un peu moins en Europe et en Afrique où les animaux  ont coévolué avec les chasseurs et appris à s’en méfier.
Dans les îles, les événements sont plus récents et notre responsabilité parfaitement établie: dinornis de Madagascar et moas de Nouvelle-Zélande (des autruches géantes), hippopotames nains en Corse ou à Chypre, etc. Le paléolithique a donc probablement vu se succéder des orgies sympathiques - imaginez une tribu de chasseurs tombant, après une éprouvante traversée, sur des millions d’animaux qui n’avaient pas appris à avoir peur des humains - suivies d’années de vaches maigres. Il est impossible de dater précisément les premières pénuries de matières premières non alimentaires. Les soucis ont dû apparaître dès que l’on a commencé à se tourner vers des matériaux moins abondants que la pierre, le bois ou l’argile, c’est-à-dire vers 6000 avant notre ère, avec l’utilisation des premiers outils métalliques en cuivre, et dans une moindre mesure en fer météoritique, un alliage naturel de ferronickel résistant à la corrosion. Assez rapidement, les premiers développements de la métallurgie, du cuivre puis du bronze (cuivre et étain) ont permis d’exploiter des minerais, oxydes et carbonates, et pas seulement du métal à l’état natif, et ainsi de faire face à la  demande.
Avec le développement de la concentration humaine et des grandes civilisations, comme au Moyen-Orient et autour de la Méditerranée, les premières pénuries, essentiellement locales ou régionales, ont dû apparaître, et pas seulement de ressources non renouvelables comme les métaux. Il y eut également surexploitation de ressources a priori renouvelables (les forêts, les sols, les animaux): le pourpre, le coquillage «phénicien» qui était utilisé pour teindre la bande purpurine sur les toges des sénateurs romains (et la toge entière pour les généraux triomphants, les imperatores), a quasiment disparu de Méditerranée orientale aujourd’hui et la technique correspondante s’est perdue.

Trois stratégies sont envisageables et combinables pour faire face à la pénurie.
Déménager, temporairement (le nomadisme) ou définitivement (les migrations), une méthode plutôt efficace pour éviter les pénuries locales.
 Échanger les surplus locaux contre d’autres marchandises, en commerçant, ce qui permet de rééquilibrer les inégalités en ressources des différents territoires.
Enfin, inventer, trouver un moyen de produire la ressource manquante à partir d’une autre source, ou apprendre à s’en passer, en général en trouvant une substance de  remplacement.
Toutes trois sont encore employées de nos jours. Quand certains doux rêveurs nous proposent d’aller chercher des métaux sur la lune ou notre future nourriture dans la composition «CHON» (carbone/hydrogène/oxygène/azote) des comètes du système solaire, ils ne font qu’envisager une nouvelle solution de nomadisme, à une échelle différente. Pour rester crédibles, ils ne parlent pas encore de commercer avec les  petits hommes verts. Mais en attendant des solutions extraterrestres, comme la planète a été à peu près entièrement colonisée et explorée, ce qui limite désormais, de facto, les stratégies migratoire et commerciale, nous misons logiquement notre avenir sur l’innovation technologique. Jusqu’à quel point les pénuries et les appétits passés on-t-ils été un aiguillon pour l’exploration de la planète, le développement des échanges et du commerce ou la découverte de techniques nouvelles, par rapport à certains fondamentaux anthropologiques - curiosité, soif de savoir et de comprendre, désir d’aventure, d’enrichissement ou de gloire? On peut en tout cas brosser le tableau d’une «lutte» millénaire de la technique contre l’épuisement des ressources, qu’elles servent à se chauffer, se vêtir, se loger, se nourrir, se déplacer ou se divertir… Lutte qui s’est, au rythme des innovations, accélérée dans les deux ou trois derniers siècles, avec une croissance spectaculaire des ressources consommées.
À tout seigneur, tout honneur. La disponibilité en énergie est un paramètre primordial, puisqu’elle est la plupart du temps nécessaire à la transformation des autres ressources (fonte ou traitement thermique des métaux, transformation des matériaux comme l’argile par cuisson, activation des réactions chimiques par la chaleur, etc.) et à leur transport sur les lieux de consommation.

L’histoire générale de l’énergie est assez largement connue. Jusque vers la fin du XVIIIe siècle au moins, le bois est de loin la première source d’énergie, avec un complément par les moulins à vent et à eau et la traction animale. Contrairement aux idées reçues, ces quatre sources vont d’ailleurs rester  très présentes jusque tard dans le XIXe siècle, même dans les pays les plus industrialisés, avant de laisser la place aux énergies fossiles. L’exploitation des forêts comme combustible et bois d’œuvre marque très profondément (et dans de nombreuses zones définitivement) les paysages européens, et à partir du XVIIe siècle la crise du bois se généralise. Le charbon de terre est connu et utilisé assez sporadiquement depuis des siècles, notamment en Angleterre où la pollution de l’air dans Londres était légendaire. La double invention de la pompe à vapeur (par Thomas Savery) et de la machine à vapeur (par Thomas Newcomen) au tournant du XVIIIe siècle, puis leur perfectionnement par Papin, Watt et les autres, va permettre l’exhaure des mines souterraines et d’accéder à des ressources bien plus grandes, sous le niveau des nappes  phréatiques.
http://agefi.com/dossier-redaction/detail-dossier-redaction/artikel/%3C%3Clhistoire-de-lhumanite-est-une-longue-lutte-contre-la-penurie-de-ressources%3E%3E.html

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