[Livre/Roman] Romans dédiés à la survie

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[Livre/Roman] Romans dédiés à la survie

Message par Rem le Ven 18 Avr 2008 - 6:36

Je suis tombé ce week end sur un livre de Massacrier "Partir ou le guide du vagabondage à voile". Pour ceux, comme Mariner, qui envisageraient ce type de d'échappatoire en cas de llbsv, je le vend. Contact par MP.

A bientôt

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Re: [Livre/Roman] Romans dédiés à la survie

Message par Rammstein le Lun 28 Avr 2008 - 23:14

Le film en question est sans doute "le toubib", avec Alain Delon et Véronique Jannot. Il est passé à la TV il y a une quinzaine d'années, et m'a laissé le souvenir d'un nanard bien franchouillard. Le sang était en outre trop mal imité... mrsgreen



Le résumé de Cinémovies :

Quelque part aux portes de l'Europe, la guerre fait rage. Chirurgien,
Jean-Marie est affecté près du front. Arrive Harmony, une jeune
infirmière. Alors que défilent entre leurs mains les hommes blessés au
combat, ils vont apprendre à se connaître et à s'aimer.

J'ai bon ? J'ai gagné les bisous ?

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Re: [Livre/Roman] Romans dédiés à la survie

Message par Barnabé le Mar 29 Avr 2008 - 0:06

Rammstein a écrit:J'ai bon ? J'ai gagné les bisous ?

Rammstein

On dirait, oui ! Euh, des bisous virtuels, ça te va ?

Merci en tous cas ! Je le regarde dès que possible, ça me rajeunira de 20 ans !

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Re: [Livre/Roman] Romans dédiés à la survie

Message par Barnabé le Dim 6 Juil 2008 - 0:19

Rammstein a écrit:Le film en question est sans doute "le toubib", avec Alain Delon et Véronique Jannot. Il est passé à la TV il y a une quinzaine d'années, et m'a laissé le souvenir d'un nanard bien franchouillard. Le sang était en outre trop mal imité... mrsgreen



Le résumé de Cinémovies :

Quelque part aux portes de l'Europe, la guerre fait rage. Chirurgien,
Jean-Marie est affecté près du front. Arrive Harmony, une jeune
infirmière. Alors que défilent entre leurs mains les hommes blessés au
combat, ils vont apprendre à se connaître et à s'aimer.

Revu ce soir. Au delà de l'histoire un peu cucul et des nos acteurs préférés (hum) plus jeunes de 29 ans, ce n'est pas inutile de le voir. Ca donne une certaine idée de ce que pourrait être une guerre sale moderne : mini-bombes à fragmentation, gaz de combat, guerre bactériologique (gangrène sur des blessures pourtant normalement guérissables), et peut-être sabotages. Le film a l'intelligence de supposer que les belligérants utilisent les moyens de guerre conventionnels par peur d'utiliser l'arme nucléaire.

Bref, on voit pas de héros, pas de méchant ni de gentils, juste une guerre absurde et dégueulasse.

Par ailleurs, ce qui choque, c'est de voir une armée en campagne en Europe ! Imaginer des pays européens en mobilisation générale, c'est tellement impossible pour nos esprits ! Contrairement à ce qu'on voit dans ce film, la guerre n'a pas lieu en Europe avec de gros moyens. Elle a lieu loin, en Afghanistan ou en Irak. Ce n'est pas une vraie guerre, mais des "opérations" validées par l'ONU ou au moins par les U.S. Et surtout, on a bien plus peur du terrorisme que d'une guerre déclarée et officielle !

Bref, un film pas inutile à revoir, mais à remettre en perspective avec les 29 dernières années d'évolution géopolitique. tendre

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Re: [Livre/Roman] Romans dédiés à la survie

Message par KrAvEuNn le Mer 8 Avr 2009 - 12:55

Histoires de survivants :

L’archipel du goulag - Alexandre Soljenitsyne
Colossale enquête documentaire et historique sur les institutions concentrationnaires en Russie. Un livre de combat, qui a ébranlé les fondements du totalitarisme communiste et qui brûle encore les mains. Ecrit de 1958 à 1967 dans la clandestinité, par fragments dissimulés dans des endroits différents, il a été activement recherché, et finalement découvert et saisi par le KGB en septembre 1973.
A marche forcée - Salvomir Rawicz
En 1941, une petite troupe de bagnards s'évade d'un camp russe situé tout près du cercle polaire...et de gagner l'Inde à pieds. Quatre d'entre eux y parviendront au terme d'une odyssée extraordinaire. Ce récit est inspiré d'une histoire vraie.
Aussi loin que mes pas me portent - Joseph Martin Bauer
Après A marche forcée de Slavomir Rawicz (Phébus, 2002), remise au jour – dans une nouvelle traduction, enfin fidèle et complète – d’un autre classique de l’aventure vécue, publié il y a un demi-siècle et qui bouleversa l’Europe de l’après-guerre.
En août 1944, Clemens Forell, infortuné bidasse allemand enrôlé sous la bannière du Reich, laisse derrière lui femme et enfant pour aller se battre sur le front russe. Un an plus tard, capturé par l’Armée Rouge, il se voit refuser le statut de prisonnier de guerre et écope d’une condamnation à vingt ans de bagne – car il s’agit de fournir en main-d’oeuvre les terribles mines mises en exploitation au-delà de la Kolyma, près du détroit de Béring… Après trois longues années passées sous terre, dans des conditions effroyables, Forell parvient à s’évader et entame une odyssée terrestre dont il ne mesure pas d’abord l’impossibilité. Il ne sait qu’une chose : il doit faire route vers le sud-ouest, sans faiblir.
Il connaîtra le froid de la toundra, la faim, les loups, la trahison des compagnons de hasard, le découragement, la peur – la peur surtout. Mais aussi les rencontres inespérées, les inconnus qui prennent des risques pour lui venir en aide – et l’amitié d’un chien qui le consolera de tout. Au bout de trois ans et deux mois de marche, quatorze mille kilomètres d’errance traquée (il ignore le russe et se trouve toujours à la merci d’une dénonciation), il parviendra à franchir la frontière de l’Iran, secouru jusqu’au bout par quelques âmes courageuses sensibles à sa détresse (parmi lesquelles – ironie de l’Histoire – un Juif allemand exilé en terre musulmane…).
Une aventure parfaitement inhumaine, ramenée comme par miracle aux dimensions de la simple humanité.
C’est en hivers que les jours rallongent - Joseph Bialot
Joseph Bialot est détenu à Auschwitz entre août 1944 et janvier 1945. 'C' est en hiver que les jours rallongent' est le récit de sa déportation, ainsi que de sa libération et des jours qui la suivent. L'auteur l'a écrit soixante ans après les faits.
L’espèce humaine - robert Antelme
Quand l'homme en est réduit à l'extrême dénuement du besoin, quand il devient "celui qui mange les épluchures", l'on s'aperçoit qu'il est réduit à lui-même, et l'homme se découvre comme celui qui n'a besoin de rien d'autre que le besoin pour, niant ce qui le nie, maintenir le rapport humain dans sa primauté. Il faut ajouter que le besoin alors change, qu'il se radicalise au sens propre, qu'il n'est plus qu'un besoin aride, sans jouissance, sans contenu, qu'il est rapport nu à la vie nue et que le pain que l'on mange répond immédiatement à l'exigence du besoin, de même que le besoin est immédiatement le besoin de vivre. Levinas, dans diverses analyses, a montré que le besoin était toujours en même temps jouissance, c'est-à-dire qu'en mangeant je ne me nourrissais pas seulement pour vivre, je jouissais déjà de la vie, m'affirmant moi-même, m'identifiant à moi dans cette première jouissance. Mais ce que nous rencontrons maintenant dans l'expérience d'Antelme qui fut celle de l'homme réduit à l'irréductible, c'est le besoin radical, qui ne me rapporte plus à moi-même, à la satisfaction de moi-même, mais à l'existence humaine pure et simple, vécue comme manque au niveau du besoin. Et sans doute s'agit-il encore d'une sorte d'égoïsme, et même du plus terrible égoïsme, mais d'un égoïsme sans ego, où l'homme, acharné à survivre, attaché d'une manière qu'il faut dire objecte à vivre et à toujours vivre, porte cet attachement comme l'attachement impersonnel à la vie, et porte ce besoin comme le besoin qui n'est plus le sien propre, mais le besoin vide
Ici c’est le paradis - Hyok Kang
Philippe Grangereau, écrivain et grand reporter, a recueilli à Séoul ce récit hallucinant. Hyok nous y décrit l'ultime forteresse communiste coupée du monde, ses camps de travail et ses exécutions publiques des " camarades " récalcitrants. Il a même dessiné, avec un vrai talent, les scènes qui l'ont le plus marqué. Hyok a fui avec ses parents, d'abord en Chine où la police les a pourchassés, puis en Corée du Sud, en 2002. Là seulement, il a compris qu'il revenait de l'enfer.
Un monde à part - Gustav Herling
Par une belle journée d'août 1945, un homme grand, élégamment vêtu, la trentaine, marche dans Budapest. Ce fils d'une famille très connue pour sa participation à la révolte de Kossuth en 1848, est secrétaire général de la Croix-Rouge hongroise. Il se rend, l'esprit tranquille, à l'invitation de l'ambassadeur soviétique. Reçu dans une villa cossue par un major fort sympathique, il comprend soudain qu'il s'est jeté de lui-même dans la gueule du loup. Séquestré, arrêté, emprisonné, interrogé, il est condamné à mort. À l'isolement total pendant seize mois, au bord de la folie, il est soudain transféré à l'hôpital-prison de Lvov, en Ukraine. Finalement condamné à cinq ans de Goulag, il est expédié début 1948 en Sibérie, au complexe concentrationnaire du Kouzbass, en pleine taïga. Zek pendant cinq années, puis en relégation, il réussit par miracle à rentrer en Hongrie en 1960. Ne supportant plus le monde communiste, son mensonge permanent, son inhumanité quotidienne, il s'évade de Hongrie en 1965 et s'installe à Munich où il se consacre à la rédaction et à la publication - à compte d'auteur et en hongrois - de ses mémoires. II y mourra en 1982, oublié de tous. C'est le récit de cette formidable odyssée que nous publions aujourd'hui. Récit très souvent tragique de ces masses d'hommes broyés par la mécanique répressive totalitaire. Broyés par le désespoir de la perspective de 25 ans de camp, par l'arrachement à leur famille, à leur village, à leurs études. Broyés, l'hiver, par la chute d'un sapin géant à la coupe dans la taïga ou, lors du flottage de printemps, par le déferlement hurlant des billes de bois. Et pourtant, du fond de cet enfer, Aron Gabor - c'est le nom de ce témoin exceptionnel - préserve la petite flamme de l'espoir, cultive avec passion et reconnaissance chaque signe d'humanité. II tombe amoureux de cette Sibérie où la nature est si puissante et où les hommes, en dépit du communisme, ont conservé une authenticité millénaire. Après L'Archipel du Goulag d'Alexandre Soljénitsyne, les Récits de la Kolyma de Varlam Chalamov et Un monde à part de Gustav Herling, Le Cri de la taïga est le dernier très grand témoignage littéraire d'un Européen sur le Goulag. Un témoignage " oublié " pendant près de quarante ans et aujourd'hui restitué au monde.
Récits de la Kolyma - Varlam Chalamov
Les Récits de Varlam Chalamov, réunis pour la première fois en français, retracent l’expérience de Varlam Chalamov dans les camps du Goulag où se sont écoulées dix-sept années de sa vie.
Fragments qui doivent se lire comme les chapitres d’une œuvre unique, un tableau de la Kolyma, ces récits dessinent une construction complexe, qui s’élabore à travers six recueils. Chaque texte s’ouvre sur une scène du camp. Il n’y a jamais de préambule, jamais d’explication. Le lecteur pénètre de plain-pied dans cet univers. Les premiers recueils, écrits peu après la libération, portent en eux toute la charge du vécu. À mesure que le narrateur s’éloigne de l’expérience, le travail de la mémoire se porte aussi sur la possibilité ou l’impossibilité de raconter le camp. Certains thèmes sont alors repris et transformés. La circulation des mêmes motifs entre différents récits, différentes périodes, constitue à elle seule un élément capital pour le décryptage de la réalité du camp ; on y retrouve la grande préoccupation de Chalamov : comment traduire dans la langue des hommes libres une expérience vécue dans une langue de détenu, de « crevard », composée de vingt vocables à peine ?
Les récits s’agencent selon une esthétique moderne, celle du fragment, tout en remontant aux sources archaïques du texte, au mythe primitif de la mort provisoire, du séjour au tombeau et de la renaissance. On y apprend que le texte est avant tout matière : il est corps, pain, sépulture. C’est un texte agissant. À l’inverse, la matière du camp, les objets, la nature, le corps des détenus, sont en eux-mêmes un texte, car le réel s’inscrit en eux. Le camp aura servi à l’écrivain de laboratoire pour capter la langue des choses.
Le camp, dit Chalamov, est une école négative de la vie. Aucun homme ne devrait voir ce qui s’y passe, ni même le savoir. Il s’agit en fait d’une connaissance essentielle, une connaissance de l’être, de l’état ultime de l’homme, mais acquise à un prix trop élevé.
C’est aussi un savoir que l’art, désormais, ne saurait éluder.
Si c’est un homme - Primo Lévy
Si c’est un homme est un récit autobiographique. Primo Levi le précise dans la préface, tous les faits qu’ils relatent sont véridiques : alors qu’il a 24 ans, il est fait prisonnier par la milice fasciste et déporté dans le camp de Monowitz ( Auschwitz III). Il y restera de décembre 1943 jusqu’en janvier 1945
Le tunnel - André Lacaze
André Lacaze nous donne un récit personnel de déportation au camp de concentration de Mauthausen. En effet, il a fait partit des ces prisonniers de Mauthausen envoyé à Loibl-Pass en 1943, à la frontière yougoslave, afin de construire le tunnel.
Tête de turc - Günter Wallraff

Günter Wallraff, journaliste, estime que les situations ne se connaissent et ne se comprennent que vécues de l’intérieur. Sa nouvelle enquête, qu’il a repoussé pendant dix ans tellement il sentait que cela allait être dur, concerne les conditions de travail des émigrés turcs en Allemagne fédérale. Déguisé en turc, il se lance à la recherche de son premier emploi...
Il s’avère que quel que soit le secteur d’activité (entreprises de bâtiments ; centrales nucléaires ; tests de santé...), les turcs sont systématiquement envoyés aux postes les plus dangereux. Le tout pendant des fois plus de 24 heures de travail d’affilée et pour des salaires plus que lamentables, quand ils ont la chance de le percevoir en entier.

« Tête de turcs » est un extraordinaire plaidoyer, et un livre rempli d’humanité et d’amour pour son prochain.
20 ans dans la foret - Raymond Pin
Tout le monde connaît les SDF qui survivent comme ils peuvent dans nos villes , sur les bouches de métro , ou dans les cabines de téléphone . En général , le passant détourne le regard sur cette honte de notre si prospère société . Mais pratiquement personne ne connait l'existence des sans-abris de la campagne . Michel Damien a eu le mérite de donner la parole à l'un d'entre eux , Raymond Pin qui a réellement passé vingt ans dans la forêt .
Avec des bouts de planches , de tôles et tout ce qu'il peut trouver dans les décharges publiques , il se construit une cabane . Il ne parle pratiquement à persone . Il mange ce qu'il peut trouver dans la forêt , des mûres , des champignons , des châtaignes . En hiver , il a si froid , qu'il entretient son feu en permanence .
Et bien qu'il ne gène personne , le maire de la localité ( honte sur lui !) ordonne son expulsion et fait même brûler sa cabane et tous ses pauvres biens . Et il se retrouve repoussé plus loin dans la forêt , sur le territoire d'une autre commune . Voilà le récit tristement véridique d'une aventure hallucinante à deux pas de chez nous puisqu'il s'agit de la forêt de Fontainebleau !
Ce livre m'a beaucoup frappé car la personnalité de Raymond Pin a quelque chose d'extraordinaire . Dans sa phénoménale pauvreté et le monstrueux abandon de sa solitude abyssale , il garde un amour de la vie , une sérénité , une grandeur d'âme , une sorte de bonté ou de candeur intrinsèque .
Pour nous tous , la leçon d'un simple .

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[Littérature] romans dédiés à la survie

Message par Raffa le Jeu 15 Déc 2011 - 20:53

Un petit tour dans mes vieux bouquins pour vous en recommander 3 (désolée si déjà cités, je ne les ai pas vus)

Survivre de Douglas Robertson. Histoire vraie
Le 15 juin 1972, le schooner La Lucette vogue en plein Pacifique. A son bord, Dougal Robertson, sa femme et leurs trois enfants en route pour un tour du monde. Soudain, les terribles épaulards attaquent. En une minute le bateau coule et la famille Robertson ne doit son salut qu'à un radeau pneumatique hâtivement jeté à la mer. Commence alors la plus extraordinaire histoire de survie en mer jamais vécue. Durant des semaines, avec au départ trois jours de vivres seulement, sans carte ni compas, les Robertson vont dériver. « Survivre ! » tel est le cri de rallie-ment de tous. Survivre à la faim, à la soif, aux lames de dix mètres de haut, aux pluies tropicales, aux attaques des requins. A la présence immense et inhumaine du Pacifique. Jamais pourtant les naufragés ne désespérèrent ni n'abandonnèrent la lutte. Et c'est au matin du 38e jour qu'un thonier japonais croisa leur route...

Un peu dans le genre Ravage de barjavel déjà cité je crois,
Malevil de Robert Merle Un livre postapo prenant, que j'ai beaucoup aimé
Avril 1977. Une explosion nucléaire détruit la terre. La planète est carbonisée. Des milliards de morts, la faune décimée, la flore saccagée. Seulement quelques hommes échappent à la mort. Ceux qui étaient protégés le jour de l'événement, dans une cave par exemple. Ils se retrouvent subitement seuls au monde : plus de famille ni de voisins, plus de journaux ni de radio. Robert Merle se met a la place de l'un d'eux, Emmanuel Comte, et écrit le journal de bord de la dizaine de survivants réfugiés dans le domaine de Malevil. La description de la vie du groupe après l'explosion est minutieuse et Robert Merle décrit avec un regard quasi-anthropologique le fonctionnement de cette microsociété. A partir de ce groupe, qui bascule du jour au lendemain de la modernité vers une forme de vie primitive, Merle élabore une réflexion forte sur les fondements de la vie en société.
Suite : dossier très détaillé (trop si vous voulez le lire)

+/-HS. Du même je conseille La mort est mon métier non pour les enseignements éventuels en survie pratique... mais pour comprendre.
De wikipedia : La mort est mon métier est une biographie romancée de Rudolf Höß (renommé Rudolf Lang dans l'ouvrage). Rudolf Höß était le commandant du camp de concentration et d'extermination d'Auschwitz pendant la Seconde Guerre mondiale.
Heu et en fait quasi tous les Robert Merle sont tout bons Very Happy

Z comme Zacharie de Robert C. O'Brien C'est un livre que j'ai lu gamine (de fait, c'est un livre jeunesse) et que j'avais adoré. Encore du postapo
Sur la terre ravagée par un cataclysme, Ann [une ado] reste seule dans sa vallée miraculeusement épargnée. Avec quelques animaux, la petite ferme, elle redécouvre le travail dans la nature comme avant les machines. Mais il y avait un autre survivant... Est-ce la promesse d'une vie à deux où tout peut renaître ? Ou bien l'inconnu porte-t-il avec lui une menace plus redoutable que celle des radiations mortelles?

C'est tout pour ce soir, Bonne soirée

________________________________________________________
Pour explorer le champ des possibles, le bricolage est la méthode la plus efficace. H. Reeves
La connaissance s'acquiert par l'expérience, tout le reste n'est que de l'information. A. Einstein
Qui s'instruit sans agir laboure sans semer Proverbe africain
ressources

Raffa
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