Cambriolages, ville ou campagne

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Message par Le_Celte le Sam 2 Jan 2010 - 21:23

Je ne lache pas le morceau, je l'aime bien le coin où je vit, et me suis fait quelques relations quand même parmi les locaux:

- le petit vieux bossu qui fait encore son beurre à la baratte à main (!). Il a des chats tellement consanguins qu'ils ressemblent à ca

- le paysan à coté et sa soeur qui me vendent du lait et me donne des pommes (en échange je leur ramène de la compote toute prête...)

- la mamie ex-propriétaire de ma maison qui a tricoté des chaussettes pour ma femme il y a pas 15 jours.

Pour le reste du village on est "les nouveaux" et au mieux on nous évite (genre les artisans qui refusent de venir travailler ici...pas envie de bosser pour "des gens comme ca") au pire on nous joue sale tour sur sale tour...le rêve...

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Message par mado le Dim 3 Jan 2010 - 1:08

Tu as déjà 3 alliés ! Ben, raconte un peu ton boulot ; dès qu'ils sauront que tu as une source de revenus, ils trouveront un autre "bouc émissaire"...

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Message par KrAvEn le Dim 3 Jan 2010 - 7:32

Salut,


J'ai oublié une catégorie de personnes qui « se font offrir » des biens matériels ou de l'argent de manière quelque peu cavalière : les personnes de confiance – facteur, infirmière, docteur, etc. Tient ! Par exemple : l'infirmière de feu ma grand mère (rip) lui avait « mendié » un magnifique ensemble de toilette (cruche + cuvette) en porcelaine (dans la famille depuis les arrière grands parents), en pensant surement que cela ferait tip top bobo dans son salon ; mamie, un peu gâteuse, le lui a gracieusement offert, ainsi que bien d'autres bricoles. Les petits vieux sont des proies faciles pour les envieux et, dans le cas précité, il n'y a même pas vol.


En ce qui concerne l'escabeau et les enfants. En effet, l'escabeau était lourd et donc non transportable par un, ou des enfants ; seulement, le voleur aurait pu être accompagné d'enfants. Et puis, amha, un vol de prunes ne justifie pas une blessure ; la défense doit rester proportionnelle à l'attaque et, donc, la réaction au vol proportionnelle au préjudice subit.
Bon, je ne sais pas si tu te protège, chez toi, de cette manière, mais, amha, la violence appel la violence, l'agressivité l'agressivité, etc (c'est un réflexe fortement implanté en nous). Après, il ne s'agit pas d'être un mouton et, de toute façon, chacun gère comme il a apprit à le faire. Toutefois, on peut changer ses méthodes et en employer de moins traumatisantes pour les parties en présence, voir de plus efficaces et constructives sur le long terme.
Le Celte, je ne connais pas la réalité de ta situation avec tes voisins ; tu as donné ta version et je ne la conteste pas. Je sais juste, par expérience, que, parfois, les torts peuvent être plus ou moins partagés, ou qu'il peut y avoir eut incompréhension, ou réaction inappropriée qui rajoute de l'huile sur le feu, etc. Je ne dis pas que c'est le cas en ce qui te concerne ; chaque cas est unique et il n'existe pas de solution universelle. Et c'est là où je veux en venir ; puisque je ne peux pas vous offrir de solution miracle, je vais me contenter d'illustrer le blem par des exemples particuliers.


Une manière simple de désamorcer un conflit est de ravaler sa fierté et son sens de la justice, pour tenter une conciliation (très dur moralement, car l'ego en prend un sacré coup).
Exemple issu d'un livre de psycho (et de mémoire).
Un couple emménage dans un lotissement ; en déménageant, ils roulent avec leur bagnole sur la bordure de la pelouse appartenant au voisin (un vieux retraité bourru). Le voisin fait une esclandre et braille à tût tête.
Qu'auriez vous fait, vous ? Répondre et gueuler plus fort que lui ? Cette relation de voisinage aurait alors débutée sous de très mauvais auspices et était condamnée à perdurer en l'état. Vous excuser ? Le voisin était un vieux con et cela ne lui suffisait pas.
Le nouveau venu a eut l'idée de génie qui déchire tout, lol ! Il a fait signe à sa femme de rester en dehors de ça (pour ne pas risquer de gâcher son approche) et il a pris l'initiative la plus absurde qui puisse paraître en pareille circonstance : il s'est approché de la marque de pneu laissée sur la pelouse, il l'a, minutieusement et avec beaucoup de sérieux, inspectée et... il a proposé au voisin de le dédommager pour la surface dégradée : son prix serait le sien. Confronté à l'absurdité de la situation le proprio n'a pu que rejeter l'offre et convenir que cet « incident » était sans gravité. Personne n'a été blessé, la relation de voisinage est repartie sous de très bons auspices, les 2 voisins ont sympathisé et ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants, lol !
Le prix à payer étant, justement d'avoir sympathisé et, donc, d'entretenir des rapports courtois et d'être invités, de temps en temps, à manger chez eux et de rendre la pareille.
Oui, il y a avait un prix à payer pour avoir une relative paix. Toutefois, il y a toujours un prix à payer dans tout affrontement ; que vous l'ayez provoqué ou non. Après, on peut aussi parfaitement vivre dans une atmosphère pourrie, jusqu'à ce qu'un des 2 protagonistes meurt ou déménage. Lol !


Perso, je n'ai pas connaissance de beaucoup de cas de voisinage qui ait dégénérés gravement, dans les environs. Bah ! Il y a bien les histoires de famille, parfois entretenues depuis plusieurs générations, les histoires de cul qui tournent mal (maris ou épouse blessés), etc. Sinon, avec des nouveaux venus, très peu, mais une en particulier.
Un paysan et sa famille (3 générations sous un même toit), dans une petite ferme retirée et accolée à une vieille maison, inhabitée depuis plus de 50 ans. Vient le jour où des ruraux achètent cette maison, la font restaurer et emménagent. Probablement que le vieux, très bourru et associable (passablement con, quoi !), n'a pas supporté de se retrouver confronté à cette présence étrangère qui bousculait ses habitudes et le confrontait à son asociabilité. En tout cas il s'est montré odieux ; il a, notamment, déplacé son tas de fumier en face de la maison des voisins (sur sa propriété, toutefois) et leurs plaintes n'y ont rien fait : « les plus gênés s'en vont » leur a-t-il répliqué.
C'est dégueulasse, n'est-ce pas ! Mais cela arrive, oui. Mais, en général, ça se passe plutôt bien ; pas toujours sans accrocs ni concessions obligatoires, c'est un fait, mais ça passe.
Après, il ne faut pas croire, les concessions se font des 2 côtés ; côtés nouvel arrivé et « indigène » lol ! Les culs terreux ne sont pas tous faciles à vivre, tandis que les néo ruraux non plus.


Tient ! Il y a un néo rural qui s'est installé à 1 km de chez moi et il a été très très mal vu par les paysans du crû et d'autres personnes, dès le départ ; mais il ne fut pas pour autant ostracisé et persécuté. Le gars est gendarme (motard) et, venant régulièrement chez lui pendant son service, colle des prunes aux paysoux du coin pour absence de gyrophare (sur le tracteur) ou de ceinture de sécurité (en voiture), lorsqu'ils vont aux champs, etc. Il y a meilleure manière pour s'intégrer dans le paysage, n'est-il pas ! Lol ! Mais, finalement, il y a une justice céleste : la foudre est tombée sur sa maison (située sur une petite colline, donc un lieu à risque de rechute) et il envisage de déménager (personne n'a été, fort heureusement, blessé). Bon, je rigole, hein ! Et je ne m'en réjouit absolument pas (ses gosses sont traumatisés, en plus) ; même si je n'aimais pas ses principes et sa suffisance, il ne m'a jamais collé de prunes (je respecte le code).


Les paysans ont aussi des emmerdes entre eux.
Ce que je vais dire va hérisser les poils de certains d'entre vous : ceux qui ont les égos les plus gros, lol ! Parce que je parle de ravaler sa fierté et de relativiser les faits.
J'ai un ami (lol !) qui a un voisin difficile. Pour situer le contexte : le voisin en question est un paysan issu d'un milieu non agricole, qui s'est installé juste à côté de la ferme de l'ami et qui a bâtit une porcherie industrielle (véritable verrue dans le paysage et source de puanteur et de bruit) sans respecter les distances légales. Sa fosse à lisier n'est pas aux normes (le lisier coule dans l'étang d'un autre voisin), son « coin » pour entreposer les cadavres de porcs est non clôturé, non bétonné, ouvert aux 4 vents et, donc, absolument pas aux normes (on sent la pourriture jusque chez l'ami, par vent favorables, lol !) Cerise sur la gâteau, il a ouvert une décharge (illégale, forcément, lol !) pour y enterrer ses déchets et ceux de ses potes entrepreneurs (tapissier, carreleur, etc) et connaissances, juste à côté de sa porcherie (on retrouve, de temps en temps, des déchets sur les terrains avoisinants (papiers, sacs de plâtre vides, bout de polystyrène, crânes de porcs, cadavres de porcelets, etc)). C'est un homme pressé et il ne cause que quand il a besoin d'un service ou d'un renseignement, mais il dit quand même bonjour (de loin et en courant, lol !) C'est un homme qui s'emporte vite et s'impose aux autres. Bon bref ... Vous feriez quoi vous ? Vous l'insulteriez ? Vous le traduiriez en justice ? Vous chercheriez toutes les failles possibles pour lui imposer un châtiment le plus lourd possible face à la justice ? Vous vous expliqueriez tranquillement avec lui ? Vous lui tireriez un coup de fusil (lol !) ? Vous sombreriez dans la folie (lol !) ?
S'expliquer calmement avec lui ne sert à rien : ça rentre par une oreille et ça ressort direct par l'autre, lol ! Une fois il a pris la mouche pour une histoire de boule de foin qu'il avait déposé, en attente, toute la journée, sur la pelouse du copain. Résultat il s'est barré en râlant, il a viré sa boule et il n'a plus parlé, ni dit bonjour, pendant plusieurs années, lol !
Reste la justice. Mais voilà, les parties sont condamnées à vivre côte à côte jusqu'à la fin et il est tellement perturbé qu'il pourrait vouloir jouer au plus con (= escalade), lol ! Non, sérieux ; le gars est vraiment barré. Il est peut être préférable d'opter pour une autre alternative (moins traumatisante, lol !) La peur de vivre l'enfer jusqu'à la mort de l'un des 2 et le refus de se compliquer, au delà du possible, l'existence, gagnent ; surtout pour des enjeux somme toute ridicules (papiers, ossements, etc). Tu dit bonjour, tu n'engage jamais la conversation et tu ramasse, de temps en temps, ses merdes (papiers, crânes, etc) sans te plaindre. Tu supporte l'odeur des cochons (c'est la campagne, hein ! Il faut bien qu'elle vive et le paysan aussi, non ?) Tu trouves un bon moyen pour trucider les mouches (carcasses de porcs en décomposition = asticots = mouches). Ce n'est pas, dans l'absolu, invivable ; mais cela pourrait le devenir si tu ouvre trop grand ta gueule. C'est trop injuste, hein !? Ben ouais, mais à choisir c'est préférable à l'enfer (se gueuler dessus, s'insulter, se faire des coups de pute en douce, etc). Tu garde des rapports courtois ; si tu as un truc à lui dire, tu prends des pincettes et tu n'espère pas trop qu'il change.
Bon, la porcherie est environ 10 m trop prêt de la maison (ce qui, en soit, ne fait aucune différence quand au bruit et à l'odeur). Ses carcasses de porcs pourrissent seulement certains week end (parce que l'équarrisseur ne passe pas du vendredi soir au lundi matin) et ça pue uniquement quand le soleil plombe et que le vent souffle dans le mauvais sens ; mais ça reste respirable. Dans l'histoire, c'est la décharge qui est la plus chiante.
Le sentiment de justice voudrait que ce voisin indélicat soit puni, ou qu'il soit obligé de changer les choses, ou de changer tout court. Le blem c'est que la vie n'est pas un long fleuve tranquille et que les gens ne changent pas... et tout moyen de pression entraine une réaction de force opposée (vengeance et haine).
Si tu ne veux pas être entrainé dans une spirale de violence, de haine et de merde (vendetta), tu pèse si l'effet d'une réaction hostile, de ta part, t'apportera plus de bénéfices que de pertes. Si tu perds trop, et, voir, ne gagne rien, le mieux, amha, c'est de ravaler sa fierté et de sauver la paix. Bien sûr on ne doit pas tout accepter et il faut se mettre et mettre aux autres des limites ; sinon le truc devient pervers et tu peux parfaitement te faire bouffer la gueule. Mais là c'est à chacun de juger, arbitrairement.


Ce que je décris là est transposable au monde urbain, au monde du travail (entre collègues et avec la hiérarchie, etc), à celui de l'associatif, à la vie de couple et de famille, etc. Les hommes sont très doués pour se pourrir la vie (à eux mêmes et aux autres, lol !)


En cas d'agression, la meilleure arme c'est la fuite. Après tout dépend des enjeux, bien entendu. La fuite, dans certains cas, est un renoncement et se révèle, avec le recul, très improductive (voir le destin des pays européens qui ont reculés face à la montée du nazisme, dans les années 1930, et qui ont ainsi favorisés la survenus des évènements que l'on sait, par exemple).


Pour conclure : la campagne, comme la ville, sont un monde d'hommes et donc un monde de règles, d'identités et d'intérêts parfois divergents, ou parfois convergents et, donc, de conflits. S'installer à la cambrousse, comme à la ville, ou à l'étranger, c'est accepter le contrat social du crû et son identité, ou se heurter à eux. Si tu ne fait pas ce sacrifice, ça coincera probablement et ce fait est universel (et intemporel).
La campagne est parfois rustre, mais tous les paysoux ne sont pas interchangeables, ni n'agissent et ne pensent comme un seul homme. Il y a beaucoup de diversité dans les personnalités et les comportements en présence.


Perso j'aime m'intéresser aux représentations urbaines de la campagne (dans la littérature, la pub et les films) ; c'est souvent poilant, lol !
Dans la pub, la campagne est pure, immaculée et traditionnelle, mais toutefois positive ; comme dans un autrefois idyllique. Elle vente des produits sains, dans une campagne saine et accueillante.
Dans la littérature et les téléfilms, on représente surtout la campagne d'autrefois (« Jacquou le croquant », « la rivière espérance », « la gloire de mon père », etc.)
Dans la peinture et la photo, c'est le bucolique qui domine.
Les bienpensants (comme Daniel kohn Bendit ou Caroline Fourest) la voient comme le creuset de la France rance (traditions et identité y riment avec populisme, réactionnaire et racisme).
Mais le meilleur, c'est le cinéma qui nous l'offre (et surtout le genre épouvante/horreur) : ou c'est bisounours land (« une hirondelle a fait le printemps », « je vous trouve très beau », etc), ou c'est comic land (« les bronzés font du ski »), ou horror land (voir plus bas).
Je vous conseil des films comme : « sheitan » (« diable », en arabe), « frontières », « massacre à la tronçonneuse », « la colline a des yeux », « délivrance » (attention, ce dernier est un chef d'œuvre ; pas les autres), etc. Les 2 premiers sont français et compilent tous les clichés les plus rencontrés : on y voit des ruraux consanguins, rustres, débiles congénitaux, racistes (sous la coupe d'un patriarche nazi dans le film « frontières »), incestueux, etc. Les filles de ploucs y sont belles, sexy, vicieuses, très entreprenantes et rapides en affaire et dangereuses (des rabatteuses pour le compte de leurs mâles sadiques). Les victimes, dans ces 2 films, sont des jeunes de banlieue (marrant cette coïncidence dans 2 films d'horreur frenchis (genre très rare ici) ; une parabole de la ruralité populiste et raciste ?) égarés et séduits par les belles culs terreuses, puis découpés en steaks par leurs pères, frères, amants et maris et les survivantes accouplées avec les mâles sains de la famille pour, ainsi, sauver la race de la consanguinité. La majorité de ces poncifs se retrouvent dans les films ricains.
La vraie campagne fait quand même moins cliché (il y a peu de belles ploucs sexy, vicieuses et très entreprenantes et rapide en affaire, lol !) Cambriolages, ville ou campagne - Page 2 928927


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Message par mado le Dim 3 Jan 2010 - 13:17

Un regret, dans la dernière phrase ?

A lire, sur la gestion des conflits : Walzawick "faites vous-mêmes votre malheur", et d'autres, absolument passionnants. Il est de l'école Palo Alto.

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Message par BigBird le Dim 3 Jan 2010 - 13:56

mado a écrit:... Walzawick "faites vous-mêmes votre malheur" ...
c'est Watzlawick avec toutes les lettres et dans le bon ordre.
(il est vrai que comme dans beaucoup de noms autrichiens, il y a profusion de consonnes, et on a nous, français, naturellement tendance à ne garder que celles qui nous semblent indispensable.)
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Krav, ton analyse sur comment désamorcer un conflit est trés juste et frappé du bon sens,
c'est vrai qu'avant de se lancer dans une posture qui peut s'avérer indélébile pour de nombreuses années à venir, avec quelques fois des conséquences pas toujours prévisibles,
bien peser le pour et le contre au préalable, essayer d'évaluer ce qu'on a à perdre ou à gagner, c'est un exercice qui n'est pas aussi facile à faire pour tout le monde, surtout quand on doit faire face à une situation qui nous a échauffé le bourichon.

mais au final, avoir opter pour la bonne solution, quitte comme tu le dis, d'avoir à mettre un peu son égo en retrait, ça peut s'avérer payant, à moyen ou à long terme.
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sinon, si conflit déjà bien enraciné, pour sortir de la crise,
il peut être judicieux parfois d'avoir recours à une tierce personne,
sensé être proche des 2 parties, mais restant neutre sur la matière du conflit, une sorte de médiateur, un voisin généreux de son temps, à l'esprit large et bienveillant, avec un peu d'humour et beaucoup de patience et de raison, ... ça peut vous débloquer une situation qui vous parraissait inextricable, si vous avez ça prés de chez vous, choyez-le, ça vaut de l'or !
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Message par KrAvEn le Lun 4 Jan 2010 - 4:46

Bonjour,
Un regret, dans la dernière phrase ?
Je te vois venir coquine. Lol ! Et là, maintenant, qui est le plus mal à l'aise de nous 2 ? Lol ! Bon, je rigole hein !
C'est une question à laquelle il vaut mieux porter une réponse politiquement correct, ça clind'oeil ; autrement dit : non, lol !
Bon, la dernière phrase en question était un trait d'humour, hein ! Mais, comme souvent, il y a du vrai caché là derrière. L'humour et l'ironie restent une manière, douce et indirecte, de formuler certaines vérités. clind'oeil

Un regret ? Pour être honnête : oui et non, lol ! Consciemment non, parce que cette tentation irait contre mes principes intériorisés (merci papa maman pour le fardeau, lol !) et me culpabiliseraient vis-à-vis de madame (qui est peu ouverte sur la question, lol !) et inconsciemment oui, parce que derrière l'être civilisé que je suis supposé être (lol !), il y a un « singe nu » (qui tient plus du loup de Tex Avry, que de sœur Emmanuelle (IV ?), lol !), gorgé d'hormones et dont chaque élément corporel a été sélectionné, par dame nature, pour que l'ensemble du corps devienne une love machine (lol !)
Il faut lire, entre autre, « le singe nu » de Desmon Morris, pour comprendre à quel point l'homo sapiens sapiens est un être sexuel et une bête de sexe. Lèvres, rondeurs de la femme, seins, fesses, lobe de l'oreille, pubis, poils sous les aisselles, parfums hormonaux, activité sexuelle non limité par des chaleurs ou des saisons particulières, inventivité sexuelle, flirt, gestuelle et danses, rougissement et gonflement des lèvres (celles du haut et du bas) et des tétons, etc ; tout chez nous appel à la copulation : un regard, une allusion, une mimique, etc (« tout est sexuel », disait ce cinglé de Freud). Enfin l'instinct et les pulsions sexuels sont souvent beaucoup plus impérieux et fortement encrés, chez l'homme que chez les dames.


Un peu d'éthologie, pour comprendre pourquoi nous, pauvres z'hommes, sommes autant « prisonniers » de nos pulsions sexuelles et moins ces dames :

La femme s'efforce d'accaparer, par ses charmes, le meilleur mâle possible, pour obtenir le meilleur patrimoine génétique possible pour sa descendance et de capter un père/chasseur/protecteur pour élever les gosses et chasser pour elle et eux (seule c'est dur) ; parce qu'elle a peu d'ovules, qu'elle est fertile à de rares périodes et qu'elle s'investit plus dans la conception et l'élevage des enfants. L'homme, lui, a des millions de spermatozoïdes, peut procréer 365 jours/365, ne porte pas le bébé et ne recherche qu'une chose : féconder un max de femmes fertiles pour disséminer et perpétuer au maximum ses gènes. La nature a donc donné aux hommes l'initiative de sauter sur tout ce qui bouge (lol !), via une pulsion sexuelle plus forte ; tandis que les femmes sont moins demandeuses (en général, hein !), mais plus exclusives. Les femmes veulent des bébés et les hommes ne s'intéressent qu'aux mamans, lol ! Les hommes valorisent l'infidélité masculine car elle leur permet d'améliorer l'espèce ; c'est à dire de transmettre un max de meilleurs gènes au groupe et dévalorisent l'infidélité féminine car, comme la mère est la seule a être sûr de qui est le père, elle fait douter et inquiète les hommes qui ne peuvent pas être sûrs de s'investir dans l'élevage et le nourrissage de leur propre descendance (l'histoire du coucou (d'où dérive le terme cocu)). Les femmes sont moins opposées à l'infidélité masculine car l'homme ne ramène pas sa descendance dans le foyer ; mais elles sont plus inquiètent de voir leur homme suivre une autre femme (ce qui équivaut à la laisser seule avec les mômes à charge et sans chasseur/protecteur).
La monogamie tendrait à être la règle pour les classes inférieures, pour la simple raison que la paix sociale est au prix de l'accès de tous les mâles à une, ou des femelles. Une minorité de mâles qui ne peuvent pas soulager leurs pulsions sexuelles = une minorité frustrée et en colère. Comme il y a à peu prêt autant d'hommes que de femmes, la monogamie s'impose alors d'elle même, comme la solution idéale pour apaiser la société.
Au passage, l'infidélité serait un avantage évolutif, car elle permettrait de mieux brasser les gènes (un même père et une même mère pour une même fratrie = des enfants qui ont un patrimoine moyennement varié) et de donner aux hommes ayant de super bons gènes la possibilité de les disséminer chez un plus grand nombre de femmes et aux femmes n'ayant pas un patrimoine génétique tip top qui leur permettrait d'obtenir des bons gènes de la part d'hommes qu'elles ne peuvent pas prétendre capter durablement, des enfants aux gènes de tout premier choix. Si cela peut permettre d'en déculpabiliser certains, lol !
C'est de l'éthologie, ok ! Notre vie, aujourd'hui, est assez différente ; toutefois, à la base, nous sommes toujours, au plus profond de notre patrimoine génétique, identiques aux premiers hommes.
On le voit, homme femmes n'ont pas, tout à fait, le même objectif, lol !


Bon, cette condition (humaine) n'est pas non plus un enfer, hein ! Ça peut parfaitement se gérer. clind'oeil


Le conte du « petit chaperon rouge » est une belle parabole pour mettre en garde les jeunes filles à l'encontre de l'appétit des jeunes garçons (qui ne voient pas l'amour de la même façon qu'elles, lol !) : jeune fille prend garde au loup (au « mâle »), il n'a qu'une chose en tête : te manger (déflorer) toute crue ! Lol ! La couleur rouge, omniprésente, ne trompe pas : c'est celle du sang des menstruations qui font de la jeune fille une femme; jeune femme qui devient, alors, la proie toute désignée des hommes. C'est aussi le sang versé lors du premier coït. Le mythe du vampire surfe aussi sur cette symbolique. Le vampire (l'homme bestial, mi homme, mi loup/chauve souris) se nourrissant du sang des jeunes vierges qu'il séduit, débauche et transforme en ses concubines, après un gros suçon dans le cou.
De nombreux pères (et mères) se montrent ultra autoritaires, liberticides, protecteurs et possessifs avec leurs filles (et pas avec leurs fils), quand celles-ci commencent à flirter, car ils savent, en tant qu'adultes, de quoi la sex machine, qui sommeille en nous, est capable (lol !) et que les garçons ont des intentions plus crues que ces demoiselles (plus axées prince charmant/mari et chef de famille idéal et attentionné), lol ! Bon, il y a aussi une forme de jalousie refoulée et inconsciente chez le parent ; la jeune fille constituant, de par sa fraicheur et sa jeunesse, une concurrente sexuelle pour sa mère vieillissante (femelle alpha) et le père (mâle alpha) voyant dans l'amant de sa fille un concurrent direct, qui lui vole l'une de ses « femelles ». Je sais, c'est « hard » et « glauque » (surtout comme je l'écris) ; comme tout ce qui a trait à l'inconscient.


Et voilà, d'une simple remarque je fait tout un roman. Lol !
Mado, tu avais posé une question simple et courte ; voilà une réponse complexe et longue, lol !
A lire, sur la gestion des conflits : Walzawick "faites vous-mêmes votre malheur", et d'autres, absolument passionnants. Il est de l'école Palo Alto.
C'est marrant, j'ai justement pensé, un instant, à ce livre en éditant mon précédent post. clind'oeil Très bon livre, au demeurant. Au final, c'est par nos comportements intériorisés (instincts, névroses et réflexes conditionnés), que nous entretenons notre propre malheur. Notre pire ennemi étant, avant tout, nous mêmes. clind'oeil
c'est vrai qu'avant de se lancer dans une posture qui peut s'avérer indélébile pour de nombreuses années à venir, avec quelques fois des conséquences pas toujours prévisibles,
bien peser le pour et le contre au préalable, essayer d'évaluer ce qu'on a à perdre ou à gagner, c'est un exercice qui n'est pas aussi facile à faire pour tout le monde, surtout quand on doit faire face à une situation qui nous a échauffé le bourichon.
Le singe nu qui est en nous et dont je parlais plus haut clind'oeil est « programmé » génétiquement pour répliquer comme un animal (question de survie) : l'agressivité appelant une réaction agressive. Les bonobos, primates ultra sociaux très proche de nous, ont une super organisation pour parer aux conflits et les désamorcer : baiser comme des bêtes (tout y passe : partouze, fellation, trucs à 3, homosexualité, pédophilie, etc), lol ! C'est peut être une solution : proposer une petite gâterie à votre voisin peut, éventuellement, désamorcer un conflit... je déconnes, hein !
Plus sérieusement, ce qu'il faut retenir, c'est que toute provocation, toute forme d'agressivité, tout conflit, etc, appellent, en nous, une réaction de même nature et opposée (là c'est l'animal qui est en nous qui réagit). Par contre, l'homme n'est plus tout à fait un animal comme les autres ; c'est un animal civilisé. Ou, pour être plus honnête, un animal qui se force à se civiliser, via son éducation, sa conscience intériorisée et sa culture. Dans un environnement civilisé, laisser parler librement l'animal sauvage (le primate qui est en nous), équivaut à détériorer les liens qui nous unissent aux autres et, donc, à menacer la cohésion du groupe et sa survie et, surtout, indirectement, notre propre survie (rejeté hors du groupe (la société), l'individu a de moindres chances de survie).
A la limite, tu peux survivre en étant fâché avec ton voisin ou tout ton voisinage, puisque la société actuelle repose beaucoup moins sur notre environnement immédiat, en ce qui concerne notre survie individuelle. Par contre, ta vie sociale, qui, elle, se joue dans ton environnement proche, peut devenir un enfer ; et le stress, au quotidien, ce n'est ni bon pour la santé, ni pour l'équilibre, ni pour le moral.
Bref, pour se sentir bien dans ses baskets, il faut être en paix avec soi-même et son environnement. Un environnement agressif n'est jamais favorable à notre épanouissement.
En gros, prendre la vie avec philosophie et communiquer avec diplomatie, sont un atout survie de poids. Prendre la vie avec philosophie ne veut pas dire se laisser marcher dessus, ni « subir les choses », mais prendre du recul ; car subir équivaut à laisser faire en prenant sur soit. Quand on prend sur soit, on accumule du ressentiment et se ressentiment fini par ressortir à la énième provocation/incident (« principe du bon point » ; à tant de bons points/incidents, on reçoit une image/explosion de colère).


En tant qu'individus nous avons intériorisés, tout gosses, une certaine image de ce que nous devons être et de ce que doivent être les autres, ainsi que nos rapports à eux. En gros on idéalise les choses. On ne supporte pas que les gens se comportent de telle manière et on désir qu'ils changent ; mais les gens ne changent pas (ou rarement).
Quand une branche tombe dans votre jardin, vous pestez, mais vous la ramassez et la dégagez de là. Quand un animal sauvage vient crever dans votre courre, vous râlez et vous allez l'enterrer. Quand un sanglier vous coupe la route, vous vous faites une frayeur et vous continuez votre chemin. C'est la vie et ces évènements ne sont pas dirigés contre vous en particulier. Par contre, quand les poubelles mal refermées de votre voisins sont emportées par le vent sur votre pelouse. Quand un poulet crevé se retrouve dans votre courre parce que le fermier d'à côté laisse trainer les cadavres de son élevage et que les chiens errants viennent les bouffer et en mettent partout. Quand un automobiliste vous grille une priorité. Là, vous vous sentez directement visés et vous n'évoquez plus le hasard, les éléments naturels incontrôlables, ou la fatalité. Cela devient, pour vous, une provocation et vous estimez que puisque le responsable est un homme, celui ci est responsable de ses actions et du mal qu'il vous fait et qu'il doit donc changer et vous rendre justice. Et bien non ! Les autres ne se comportent pas ainsi, la plupart du temps en tout cas, pour vous emmerder ; mais, bien souvent, parce qu'ils ne savent pas fonctionner autrement.


Je vous propose un exercice dur, mais constructif : en voiture, sortez de la logique conflictuelle qui se développe entre conducteurs et où chaque chauffeur devient le mauvais pilote de l'autre, le dangereux, le con, l'imbécile, le fou (lol !) ; devenez fatalistes (lol !) Prenez la route comme vous prendriez une catastrophe naturelle dans la gueule (lol !) Il n'y a plus de responsables, ni de sales cons à éviter et à surveiller, ni personne à devoir sermonner ou changer, ni de bouc émissaire ; juste des éléments épars à gérer. Vous êtes seul face à vous même. Arrêtez de rendre les autres responsables du danger et du risque et gérez le (ce danger). Vous verrez, on rentre alors dans une autre logique et tout devient plus zen et moins lourd à porter (le comportement des autres chauffeurs pouvant nous mettre en rage des heures durant et nous bouffer la vie) ; bref, plus constructif.
Vraiment, c'est un très bon exercice ; après ça, on relativise grave quand on vois les autres pester comme des furets et se rendre malades, lol !
sinon, si conflit déjà bien enraciné, pour sortir de la crise, il peut être judicieux parfois d'avoir recours à une tierce personne, sensé être proche des 2 parties, mais restant neutre sur la matière du conflit, une sorte de médiateur, un voisin généreux de son temps, à l'esprit large et bienveillant, avec un peu d'humour et beaucoup de patience et de raison, ... ça peut vous débloquer une situation qui vous paraissait inextricable
Le médiateur peut être une bonne solution ; toutefois, attention à ce que ce fonctionnement ne s'installe pas et ne se généralise pas.
Beaucoup de personnes prennent l'habitude de fonctionner ainsi et de communiquer et d'échanger à travers un tiers ; cela peut être l'enfant qui joue les tiers entre ses parents et gère les conflits (et en souffre énormément), ou le voisin qui, souvent appelé par l'une des parties, vient jouer les arbitres, plus ou moins neutre, dans un conflit familiale, etc.
Après, de toute façon, on est doué pour : la médiation, la diplomatie, relativiser, etc, ou pas ; ça ce travail, mais il faut le vouloir et, peut être, avoir des prédispositions (liées à une histoire personnelle et/ou à une éducation).

Enfin, heureusement, toutes les relations ne se nouent pas de manière aussi perverses et seuls les cas les plus lourds (pathologiques) demeurent quasi insolubles...là on rentre dans la gestion des personnalités difficiles.


@+

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Message par lyam dickinson le Lun 4 Jan 2010 - 11:23

"On se demande bien d'ou il sort les sous, c'est louche!"

@le celte : j'ai vu cela sur ma circo : un type possède 3 chevaux et s'occupe de 8 autres appartenant à un couple d'amis.
tous les gens du village pense que tous les chevaux lui appartiennent et ils se demandent tous où il trouve l'argent pour s'en occuper.
le gars tond les bords de route pour avoir du foin, on lui prête les paturages, bosse à une trentaine de kms de son lieu d'habitation... (bon d'accord, à coté de cela il a de drôles de fréquentations..)

SINON :
c'est vrai que utiliser la justice pour enrayer un problème de voisinage ne fait qu'empirer les choses. même passer par un médiateur ne résoud rien.
j'ai le cas d'une famille d'origine camerounaise "A" qui s'est installée dans une petite maison dans un village tout petit...
elle est em***dé par une famille d'origine polonaise "B" qui vit dans une petite maison depuis qu'ils sont installés. ils possédent un chemin commun pour aller à la route.
et dés que le père de famille "A" taille un peu les ronces qui trainent sur le chemin et qui raye sa voiture pour aller bosser, cela ennuie fortement, voir "emm***e la famille "B"...
donc, il y a eu des plaintes, passer devant le maire, un médiateur... et c'est toujours le même KK...
bon, j'ai appris que la famille "B" a toujours était comme cela avec les anciens proprios de la maison "A" de plus, ils sont un peu consanguin.. (drole de boulot quand même...)

et c'est un des cas parmis d'autre.. le dernier en date est une affaire d'aboiement de chiens...

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